Publié le 28 Septembre 2022

REPRISE DE L'ATELIER

L'atelier reprendra comme prévu

le lundi 3 octobre 2022

à la Maison des Seniors du Ray

de 14h30 à 16h30.

Au programme pour la rentrée, écrire sur nos quartiers.

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 28 Septembre 2022

LE QUARTIER

Ce projet consiste à raconter notre quartier de façon poétique, littéraire, imaginaire même. L’écriture permet toutes les fantaisies.

Il se déroulera sur cinq ateliers dans lesquels on rédigera des acrostiches, des inventaires, des souvenirs, on décrira l’instant présent, la nuit, l’amour, on fera de la poésie.

 

 

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Rédigé par Atelier Ecriture

Publié dans #Ville

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Publié le 6 Septembre 2022

BLOG EN PAUSE

 

L'ATELIER EST EN VACANCES

 

REPRISE PRÉVUE LE 3 OCTOBRE 2022

 

🌞

 

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 21 Juin 2022

Tableau de couverture de Bernard BRUNSTEIN

Tableau de couverture de Bernard BRUNSTEIN

 

Remise des recueils autour de quelques grignotages et boissons le 20 juin 2022.

Un moment bien agréable avec les autrices et auteurs du recueil ainsi que quelques amis.

 

Ci-dessous, la préface du recueil

 

LE MOT DE L’ANIMATRICE

 

Ce recueil a débuté en septembre 2021, une rentrée un peu particulière pour l’atelier.

La Ville a réorganisé ses centres de loisirs ; l’atelier d’écriture d’AnimaNice Bon Voyage déménage et devient l’atelier d’écriture d’AnimaNice Pasteur. D’autre part, ce recueil est le dernier sous ma houlette… une histoire d’âge limite, de retraite… mais j’ai bon espoir que l’atelier perdure, j’espère pouvoir le transmettre à mon tour, comme Christian Vanlierde, son créateur, me l’a transmis en 2013.

C’est donc dans les locaux d’AnimaNice Pasteur que ce dixième et dernier recueil sous ma direction s’est construit, avec pour thème :

LA LIBERTÉ

Thème non pas inspiré par ma future retraite, car animer cet atelier a toujours été un plaisir – choisi en toute liberté, bien sûr ! – mais par toutes ces périodes de confinement, couvre-feu, restrictions que nous avons traversées.

‘‘La Liberté’’ a été traitée en huit ateliers dont voici la teneur :

A chaque séance, une ‘‘technique d’écriture’’ est proposée, à savoir pour ce recueil, le prologue, le monologue intérieur, l’analepse, la description et description sensorielle, la métaphore, la comparaison, l’énumération, la gradation, la recherche du mot juste et même le quatrain, ainsi que le résumé et la quatrième de couverture de nos textes respectifs.

La technique du jour est parfois couplée avec un élément pour déclencher l’imagination, en l’occurrence :

– trois citations :

  • Le secret de la liberté, c’est la librairie.

Bernard Werber

  • Plus on évolue dans la vie, plus on se débarrasse des croyances qui nous limitent, et plus on a le choix. Et le choix, c’est la liberté.

Laurent Gounelle

  • Le besoin de plaire, première restriction de la liberté individuelle.

Jean-Christophe Marion

 

– deux photos :

 

 

– et un poème : La Liberté de Paul Éluard

Vous retrouverez des allusions à ces éléments au fil des textes, une profusion d’histoires dans lesquelles divers personnages évoluent parmi secte, Talibans, librairies, bibliothèque, vignobles, potagers, naturisme, escapades en 2CV ou en Simca 1000, voyages variés, en quête de leur liberté.

Merci à tous les membres de cet atelier pour m’avoir suivie dans cette dernière aventure, merci à tous les personnels des AnimaNice pour leur accueil et leur gentillesse, merci à la Ville de Nice pour avoir rendu tout cela possible.

Bonne lecture à toutes et tous !

Madeleine CAFEDJIAN

animatrice de l’atelier d’écriture AnimaNice Pasteur

Ci- dessous, le lien pour retrouver tous les ateliers et les textes qui en sont issus :

 

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Rédigé par Atelier Ecriture

Publié dans #Liberté

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Publié le 20 Juin 2022

 

Pour ce dernier atelier de l'année, récapitulons le chemin parcouru ensemble en jouant avec nos recueils...

Deux sujets pour dix bouquins.

 

Cliquer sur les bandes d'images pour les agrandir

UNE PAGE ET DIX TITRES...
UNE PAGE ET DIX TITRES...

SUJET 1 :

Une page d’un de ces recueils s’est envolée. Réécrivez-la en vous inspirant du titre.

 

LES TITRES DES RECUEILS

1) Nice couleur sépia

2) Ratatouille de mots

3) Carnets de guerre

4) Ballon rond et plumes d’azur

5) MéditerraNice

6) Arpèges et Arabesques

7) Ecotextes… à l’encre verte

8) Bon Voyage fait son cinéma

9) La Boite à Rêves

10) Libre à nous

 

SUJET 2 :

Amusez-vous à rédigez des petites annonces en mariant les titres de nos recueils. Les contenus de ces annonces peuvent exprimer tous types de relation (sentimentale, commerciale, sociale…)

Exemple :

- Ecotextes… à l’encre verte recherche Ratatouille de mots pour concocter une recette littéraire bio et écolo.

 

 

LES TEXTES

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Rédigé par Atelier Ecriture

Publié dans #Divers

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Publié le 20 Juin 2022

 

L'arabesque sans fin
Se profile en arpège
Dans l'azur horizon,
Un ballon couleur d'oxygène
Veut sortir de la boîte
Et se glisse en carnet,
Un voyage intérieur,
Un écran de cinéma,
Camaïeu vert de rage ou d'espoir
Une encre sympathique
Libre guerre des mots
Une plume acérée
Ausculte la ratatouille du rêve
Et la rondeur sépia du texte.
Un chemin décennal décalé
Époustouflant de diversité
Herbe sèche du passé
En sonore récurrence
Cahier noirci d'amour et de colère
Pensée figée sur écran de fumée..
L'amour des lettres et surtout la liberté..
Le temps plié comme du papier
Piétine le poids du monde
Palpite au creux des mains
Met de l'huile dans les rouages..
Tête vide et pas léger
Salutaire aridité
Douce retraite du monde.

 

 

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Rédigé par Nadine

Publié dans #Divers

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Publié le 15 Juin 2022

 

- Carnets de guerres cherchent désespérément une Boite à rêves pour soldat en mal de vivre

 

- Méditerranice cherche pour son équipe un Ballon rond et une Plume d’azur pour écrire son annonce

 

- Arpèges et Arabesques réclament un titre de séjour

 

- Libre à nous de manger une Ratatouille de mots sans faute de goût

 

- Nice couleur sépia échange couleur avec Ecotexte... à l’encre verte

 

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Rédigé par Bernard

Publié dans #Divers

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Publié le 15 Juin 2022

 

Mince, j’avais pourtant dit de ne pas toucher à ma bibliothèque. Voilà, mon livre, Les carnets de guerres, est foutu, il manque une page. Je devais le rendre à Mado, comment vais-je faire ?

Et si tu écrivais une autre page, me di une petite voix tout au fond de moi. Bien sûr, c’est la solution d’autant qu’il reste des pages blanches à la fin du livre. Je me suis installé dans l’attente de l’inspiration qui mit du temps à venir. Enfin elle est venue voila ce que j’ai écrit.

 

Tout au fond de la tranchée

Dans la boue et l’humidité

Joseph les yeux lourds de sommeil

Regardait les oiseaux dans le ciel

Quand soudain un coup de sifflet

C’est le signal il faut y aller

Bondir au dessus du parapet

Sentir et éviter les macchabées

Avancer coûte que coûte

Pas le temps d’avoir un doute

Les balles sifflent à ses oreilles

Il doit rester en éveil

L’ennemi n’est plus loin

Joseph serre les poings

Quand soudain un trou noir

Trou d’obus, entonnoir

Il sent un liquide chaud

Les oiseaux tournent toujours là-haut

Il ferme doucement les yeux

La mort le prend peu à peu

Il repose là, sous cette croix blanche

Il est mort pour la France

 

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Rédigé par Bernard

Publié dans #Divers

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Publié le 15 Juin 2022

 

 

Niçoises, Niçois,

Estrosiennes, Estrosiens,

Soyez économes avec le mot Ecologie !

Ne gaspillez plus vos fructueuses salives à palabrer, ni votre temps à écrire des lettres de réclamation, ni votre illusion à voter inutilement mais agissez sur le terrain.

Rebellez-vous ! Ayez le courage de pointer du doigt les actes d’incivilités que vous constatez.

Car, quand même il est de notoriété publique que votre caractère soit comme la Méditerranée, c’est-à-dire salé ! Alors, alors, utilisez-le à bon escient !

Je m’explique : pas plus tard que ce week end, quel ne fut pas mon haut le cœur en sentant la pisse chaude fumant sur le bitume en bas des escaliers d’Opera Plage. J’observai ainsi une grande tige masculine, je parle d’un homme élancé, tenant une bière dans la main gauche et refermant discrètement sa braguette de la main droite. A peine se retourna-t-il que je l’invectivai de tous les noms d’oiseaux que mon éducation bourgeoise me permit d’exprimer. Tous les baigneurs s’étaient retournés et j’espérais alors qu’il sentit la honte peser sur ses épaules et sur celles de ses compagnons de beuverie. Mais non ! Il m’affubla du nom de CAZZA, CAZZA…. No parla italiano….

Toutefois, la pisse du badaud azuréen n’est pas le seul déchet qui pollue nos trottoirs et nos narines.

Que dire de ces milliers de mégots de cigarettes récupérés par nos associations locales à la fin de chaque saison estivale ?

Que dire du même nombre de capsules de bières coincées entre les galets qui entaillent les pieds de nos enfants ?

Que dire encore de ces papiers ou plastiques volants qui atterrissent dans la mer et tuent nos tortues, dauphins et autres animaux marins ?

Alors, je vous en conjure, azuréennes et azuréens, battez-vous contre ces Français malpropres, et étrangers qui viennent nous voler non seulement notre soleil mais aussi l’avenir de la Côte d’Azur.

Car, contre la pollution industrielle, nous, la plèbe que pouvons-nous y faire ? Rien.

Contre les dégazages sauvages en mer, rien non plus.

Contre les accords de maires pourris avec les industriels locaux ou nationaux, non plus.

Mais contre son prochain qui n’a pas appris ce qu’est le sens de l’autre, ni le respect de l’autre, on peut ! Alors agissons et arrêtons de nous taire !


 

 

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Rédigé par Marie

Publié dans #Divers

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Publié le 14 Juin 2022

 

Sur la grand mer d'un bleu tranquille

Défilent des pointus débonnaires,

Délaissant le port et la ville,

S'en allant lentement changer d'air.

 

Le ventre arrondi sur la quille

Rassure nos amis partenaires

D'une promenade en famille,

Les pêcheurs montrant leurs savoir faire.

 

Les curieux suivent leurs périples

D'un pas à pas à très petits pas

L'été, marcher devient pénible,

Sous le soleil, Nice c'est comme ça.

 

Ces vues m'humidifient la rétine,

Me ramenant en des temps lointains,

Jadis, parmi ces barques latines,

Nous sautions l'une, l'autre à pieds joints.

 

Un pêcheur vêtu de sa vareuse

Ravaude les mailles d'un filet,

Instant d'une vie laborieuse,

Parenthèse dans le temps scellée.

 

Après de longues heures de pêche,

Les pointus halés sur les galets,

Nous retrouvions nos mains bien rêches

D'avoir sur la corde tant tiré.

 

Les mouettes telles des flèches

Piquaient les poissons sortis des rets,

Dans les prisonniers une seiche

Lâchait son encre dans les filets.

 

Comme récompense la friture,

Ces petits poissons récemment nés,

La soustrayant à la capture

Des sternes de méditerranée.

 

Louis

 

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Rédigé par Louis

Publié dans #Divers

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