Publié le 30 Octobre 2026

 

Atelier hors les murs, chez Josiane

 

Sujets au choix :

1/ Discours électoral d'une citrouille aux élections municipales.
 
2/ Un monstre qui voulait devenir influenceur : comment un zombie, un monstre où un sorcier devient-il célèbre sur internet ?
 
3/ Le journal intime d'un zombie amoureux qui veut séduire sa voisine, mais il perd régulièrement un morceau de lui même.
 
4/ Ce soir là, nous avions décidé de fêter Halloween. Nous avions préparé déguisements, bonbons, gâteaux, boissons quand on frappa à la porte.
Trois monstres entrèrent en hurlant : "nous sommes là pour vous terrifier" !
Mais ils ne savaient pas à qui ils avaient à faire...
Inventez la suite...

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 30 Octobre 2026

 
Discours électoral d'une citrouille aux élections municipales.
 
Tout au fond du jardin un soir d’été
A l’abri des regards indiscrets
Un parti j’avais crée
Le mouvement des cucurbitacées
Réunissant citrouille courgettes potirons
Tous unis sous le même nom
Après le vote des primaires
Me voila en tête de liste pour devenir Maire
Pour ce faire je préparai mon discours
Sans demi-teinte ni détour
Il fallait convaincre les poireaux les carottes
De me donner leur vote
Alors devant les légumes rassemblés
Comme un orateur je me suis lancé
Ami du maraîcher
Ne terminons pas en soupe ni en purée
Refusons la maltraitance des humains
Soyons maître de notre destin
Ils n’entendent pas le cri du potager
Des pommes de terre plongées dans l’huile
Ne restons pas immobiles
Devant le sort des poireaux
Réduit en flamiche en sortant du frigo
Moi Citrouille je refuse Halloween
Où on nous découpe on nous assassine
Alors refusons de participer à leur cuisine
Avec moi fini les épluchures
Partons à l’aventure
Montrons notre riposte
Avant de terminer dans le compost
En votant pour la liste des cucurbitacées
Vos revendications seront assurées
 
Bernard
 
 

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Rédigé par Bernard

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Publié le 30 Octobre 2026

Le journal intime d'un zombie amoureux qui veut séduire sa voisine, mais il perd régulièrement un morceau de lui même.
 
Comment vous dire comment vous expliquer
Pourtant cela devrait être simple je suis amoureux
De ma voisine d’a cote de ma perpétuité
Celle qui se situe au milieu
 
Du grand pré devant l’église
La où la société s’égalise
Sous un mètre de terre
On nous apprend à nous taire
 
Oui je suis mort il y a plusieurs années
Mais je ne peux m’empêcher
De revenir parmi les vivants
Je traîne le soir au milieu des gisants
 
Et c’est comme ça que je l’ai rencontré
Assise vêtue d’un suaire blanc à même la terre
Elle lisait Le goût du néant, le Possédé
D’un certain Charles Baudelaire
 
En la voyant je fus tellement surpris
Que mes bras m’en tombèrent
A ce bruit elle poussa un cri
Et les chouettes hurlèrent
 
J’ai voulu la rassurer
Mais dans sa tombe elle partit se cacher
Me laissant seul désemparé
Ramassant mes os éparpillés
 
La journée fut longue et ensoleillée
J’attendais la lune et sa clarté
Pour pouvoir retrouver
Ma diaphane bien aimée
 
Hélas je me suis perdu
Les allées du « Père Lachaise » j’ai confondu
Un vrai casse-tête
La mienne a roulé,où avais-je la tête
 
L’aube déchirait la nuit
Mon crâne sous mon bras meurtri
Devant ma tombe je jurais confus
Que de l’amour on ne m’y reprendrait plus
 
 
Bernard
 
 
 

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Rédigé par Bernard

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Publié le 30 Octobre 2026

Chères concitoyennes, chers concitoyens, habitantes et habitants des campagnes et des forêts,

L’heure du changement est venu ! Halloween approche et, comme chaque année, grand nombre d’entre nous seront sacrifiées, tailladées, ridiculisées, découpées d’horribles sourires aux dents pointues, brûlées dans notre chair par d’hideux lumignons.

Révolte !

Criez au monde votre raz-le-bol, votez pour moi !

Ensemble nous abolirons ces pratiques d’un autre âge, nous montrerons au monde entier que nous ne méritons pas tous ces qualificatifs péjoratifs dont on nous affuble. Nous bâtirons un monde plus juste, où le mot légume ne désignera plus les apathiques de tout poil, où le mot courge ne sera plus synonyme de blonde. Nous donnerons à tous les végétaux, à tous les animaux, les mêmes droits que s’octroie aujourd’hui la race dominante, l’Homme, ce prédateur féroce.

Unissons nos forces, peuple opprimé de la flore et la faune, renversons ce pouvoir dictatorial qui nous méprise et nous exploite.

Et vous, mes semblables, mes frères, sœurs, cousines, cousins, les potirons, courges, courgettes, cougourdes, cougourdons, melons et pastèques, sautez des champs, franchissez les enclos, les barrières, les cageots et les brouettes.

En calan, li cougourda rigoualoun !

Roulez, entraînez avec vous les haricots dont ce n’est pas la fin, mais bien le début d’une ère nouvelle, car nous abolirons aussi cette expression débile, ainsi que les carottes qui ne se seront plus cuites. De même, on ne se racontera plus de salades, on ne s’occupera pas que des ses oignons, mais des oignons de tous, même de ceux qui poussent sur les orteils des femmes mûres. On n’est pas des cœurs d’artichaut, on ne fera pas chou blanc, on aura plein de radis. On aura la pêche, on se fendra la poire. On ramène sa fraise sans avoir le melon et on vient voter pour moi !

Un avenir radieux, de l’arrosage à volonté, du fumier bio, des champs sans pesticides et des potirons exemptés d’Halloween sont au programme. Le conseil municipal sélectionnera des graines de paysans respectueux, des plants de chasseurs sans fusil, des semis de bouchers sans couteau.

Votez pour moi chers concitoyennes, concitoyens, habitantes et habitants des campagnes et des forêts, et ce programme deviendra votre nouvelle vie !

 

Mado

 

 

 

 

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Rédigé par Mado

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Publié le 26 Octobre 2026

Atelier : 
Associations d'idées
 
Sujet :
Choisir un mot ou un thème.
A ce mot, associer 7 autres mots sans trop réfléchir.
Écrire les 8 mots verticalement.
Regrouper ces 8 mots par couple, du haut en bas de la feuille. Chaque couple va donner naissance à un mot. Vous obtenez ainsi une nouvelle série verticale de 4 mots.
Vous regroupez ces 4 nouveaux mots par deux et obtenez ainsi 2 nouveaux mots.
Ces 2 derniers vont faire naître le mot ultime de la série.
Écrivez maintenant un texte qui commence par le dernier mot et finit avec le premier, en remontant de bas en haut et en numérotant les mots de 1 à 15. 
 
Atelier emprunté à :
Paginaire – Cent chantiers d’écriture… ou presque
Lyane DOUËNEL, Sylvette RAOUL, Nicole SANTORO
Les Cahiers de l’Égaré

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 26 Octobre 2026

 

15 Vie
14 Voyage
13 Insouciance
12 Évasion
11 Découverte
10 Joie
9 Souvenir
8 Sieste
7 Montagne
6 Été
5 Basse-cour
4 Confitures
3 Vacances
2 Enfance
1 Jardin
 
Souvenirs d’enfance,
 
J’aime prendre la plume et me pencher sur ma vie. Même si le parfum de jeunesse s’est enfui, je pense que ce voyage intérieur est un doux moment pour évoquer de multiples souvenirs.
 
J’évoquerai en premier l’insouciance, celle qui nous anime dès l’enfance et qui m’a permis de vivre une totale évasion tout au long de mon adolescence. Mordre la vie à pleine dents, être prête à la découverte de tout ce qui peut rendre une existence heureuse. La magie du mot joie emplit notre cœur d’instants
inoubliables, précieux trésors à ranger dans le tiroir secret de sa mémoire.
 
Je ne sais pourquoi le mot souvenir me ramène à mes vacances à Puget Théniers, dans cette bâtisse aux volets verts, adossée au rocher. Une image me fait sourire : la sieste imposée par les parents dans ce paradis verdoyant, niché au cœur des montagnes niçoises. Baignée dans cette atmosphère vivifiante, sous le bleu azur de l’été, je me réfugiais sous un arbre centenaire dont les branches retombaient jusqu’à moi pour me protéger.
 
Un véritable havre de paix où, un livre à la main, je m’évadais au fil des aventures du Club des Cinq,
Les poules caquetaient dans la basse-cour, sous le regard fier du coq. Puis venait le goûter, un moment sublime où nous dégustions des crêpes ou des gaufres nappées de confiture maison, qui barbouillaient nos visages gourmands.
C’était les vacances ! Un clin d’œil à mon enfance, lorsque je m’amusais avec mes cousins dans l’immense jardin. Nous étions libres de courir, de crier sous le regard attendri de notre grand-mère aux yeux clairs.
 
En fermant les yeux, j’ai l’impression de retrouver mon âme d’enfant.
 
Josiane

 

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Rédigé par Josiane

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Publié le 24 Octobre 2026

1 : Création
2 : Cinéma
3 : Acteurs
4 : Crayons
5 : Couleurs
6 : Chansons
7 : Rayons
8 : Scène
9 : Metteurs-en-scène
10: Dessinateurs
11: Mélodistes
12: Luminosité
13: Créateur
14: Divin
15: Source
 
La Source est tout ce qu'il y a de plus divin. Elle est Nôtre Créateur dont la luminosité génère mélodistes, dessinateurs, metteurs-en-scène, mettant en scène des rayons de chansons hautes en couleur, puis, à coups de crayons, dessine les acteurs jouant au cinéma... son incroyable Création.
 
Olga
 

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Rédigé par Olga

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Publié le 23 Octobre 2026

Avec chapeau, chat, peau château, potier, polissé, eau tombeau

peau de chagrin, pont levis, litière, à tombeau ouvert, grain de beauté, literie

tache de vin

 

Tache de vin

 

Tiens une tache de vin sur la nappe, étrange, cela fait des années qu'Alba et moi ne buvons plus une goutte d'Alcool. Cela proviendrait de la literie. Depuis notre nouvelle literie, des tâches apparaissent un peu partout, sur les draps, les murs, les plafonds, le sol, même qu'Alba a un grain de beauté. Cela est tout à fait surprenant. J'ai dit à Alba, tu as vu, tu as un grain de beauté au coin de la lèvre droite. Elle m'a répondu oui et alors en roulant à tombeau ouvert. Fais attention, lui dis-je tu cours droit à notre propre mort. Je n'y suis pour rien si la litière à des problèmes, s’exclama t'elle ! La literie tu veux dire. Literie, litière c'est du pareil au même, on devrait construire un pont-levis entre ces deux mots, ils n'en seraient que plus compréhensibles et se détacheraient d'autant mieux du lit. Ainsi la tâche de vin se réduirait comme une peau de chagrin, de manière à devenir aussi petite qu'un point, un minuscule point à peine visible à l’œil nu. A tel point qu'il lui faudrait un tombeau où aller se recueillir. Pas besoin d'eau pour qu'il garde son aspect de marbre policé.

Sylvain le potier se promène dans le cimetière et va au petit tombeau sans nom, au milieu des vignes, près du château de Valmeau. Le tombeau qui cache la tâche de vin. La peau de Sylvain es craquelée et épaisse, son chat Osier l’accompagne toujours où qu'il aille.
Sylvain pose son tabouret, sort une boule d’argile fraîche, encore humide et peaufine une silhouette qui ressemble à une ombre. Tous les soirs l'ombre se transforme et Sylvain tous les soirs lui confectionne un nouveau chapeau.

Aujourd'hui elle arbore un magnifique chapeau de feuilles de vignes, de couleur rouge séché, en forme de tâche. Sylvain but à sa santé et à son œuvre Osier ronronnant sur ses genoux.

Il n'y avait pas de chat plus nécessaire à sa tâche

 

Catherine G.

 

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Rédigé par Catherine G.

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Publié le 23 Octobre 2026

  1. Chat

  2. Croquettes

  3. Griffes

  4. Laper

  5. Liberté

  6. Indépendance

  7. Ronronner

  8. Moustaches

  9. Régal

  10. Plaisir

  11. Evasion

  12. Toilette

  13. Délice

  14. Bonheur

  15. Plénitude


 

Le jeu de l’arbre à chat

Le temps de la plénitude est arrivé. Il s’étire de tout son long sur le canapé. « C’est ça le bonheur ? » se demande-t-il. Quel délice ce repas qu’il vient de déguster ! Un peu toujours le même mais aujourd’hui elle y avait ajouté quelque chose d’original, une pâtée au poulet et aux légumes grillés.

Avant de commencer la digestion de ce festin il avait soigneusement fait sa toilette. De la pointe des oreilles jusqu’au bout de la queue, il n’avait oublié aucun poil, le ventre trop rempli pour réfléchir à une quelconque évasion. Ce serait pour plus tard. Ce soir peut-être ? Quand la nuit sera tombée et que les souris seront en vadrouille. Rien que d’y penser, là vautré sur les coussins douillets, il sent une vague de plaisir l’envahir.

Pour le moment il ne souhaite que retrouver la saveur du régal du repas de midi. Ses moustaches frémissent encore à l’odeur que dégageait sa gamelle tout à l’heure. Son corps tout entier se met bruyamment à ronronner. Pourtant au fond de lui commence à grandir un besoin puissant d’indépendance et de liberté.

Mais comment renoncer au bien-être qui lui est offert dans cette maison ? Laper son lait à volonté, faire ses griffes sur tous les meubles et même les fauteuils dès qu’elle a le dos tourné, voir avec gourmandise sa gamelle se remplir de croquettes parce qu’il a poussé un miaulement attendrissant.

Abandonner ce pouvoir et ce confort pour une vie de chasse et de coups de griffes ?

Quel dilemme pour un chat !

 

Mireille

 

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Rédigé par Mireille

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Publié le 23 Octobre 2026

Hier est passé
Rien ne sert de s'y agripper
Aller de l'avant
Semble pour le moins risqué
Apeuré celui qui ne sait
Qu'à chaque pas, il est guidé
Sur une route pavée d'or il est mené
Où tout resplendit d'Amour et Bonté.
 
Olga
 

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Rédigé par Olga

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