Publié le 27 Juillet 2025

1- Pas marrant les jours fériés :  où veux-tu aller...  
2- Pourquoi ? Tu avais l'intention de sortir ?
- Bah ouais, au moins faire un tour chez Brico ...
3- Quelle idée tu as encore derrière la tête ?
-  Rien, faut juste que je trouve une solution pour le robinet.
4- T'inquiète pas, tant qu'il coule c'est bon signe pour la carafe !
- Quoi ? Ne m' dis pas que tu as coupé le Préfontaine avec de l'eau ?
5- J' m' en fous. J'irai chez Bébert me taper un bon ballon de rouge.
6- Tu vois, dans la revue "Débrouille-toi tout seul" ils disent : démontez le...hum... que ça sèche...
7- Voilà, c'est pas compliqué ! Par contre, tu pourras pas te servir du robinet pendant deux jours.
8- Ça va pas la tête ! Et la vaisselle ? Tu me vois remplir une bassine et faire ça dans la salle de bain ?
- Arrête ! Tu dramatises. L'eau, ça coûte cher, alors discute pas !
9- Tic toc ... tic toc...
10- Elle m'énerve avec ses aiguilles  : on dirait qu'elle claque des dents...
11- Qu'est-ce que tu fais encore avec cette télé ?
- J'ai besoin de calme pour réfléchir. Fous-moi la paix ! (Quel chameau)
12- "Nous venons d'apprendre la mort de Claude François. Il s'est électrocuté en voulant changer une ampoule alors qu'il était dans son bain."
- Oh merde, le pauvre...
13- Bof c'était jamais qu'un gringalet : 40 kg tout mouillé. Là il doit peser plus.
- Mais t' es horrible. Je l'aimais bien moi...
14- Tu vois quand j'te dis que la bricole c'est dangereux ! Remarque, toi, tu risques pas l'électrocution pour les peu de fois où tu te laves..
- Oh mais la ferme ! T' es toujours après moi.
15- Je suis réaliste. Regarde ce qu'il risque de t'arriver. Tu f'rais mieux de ne pas toucher à ce robinet.
- Mais ça n'a rien à voir.
16- Lâche  cette télécommande. Je veux en savoir plus.Tiens ! Comme ça, tu pourras pas changer de chaîne...
17- Qu'est-ce qui faut pas faire pour avoir la paix... Ah, lui et ses Claudettes !
 
Letizia

 

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Rédigé par Letizia

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Publié le 25 Juillet 2025

Amitié et partage
Tout au long de l’année
Ensemble dans la salle
Les amis rassemblés
Investissent l’espace
Ecrivent en liberté
Rigolade assurée !
 
Baleine magnifique
Avenir incertain
Longe courants marins
En quête de survie
Immense de beauté
Nageuse émérite, naïade erratique
En grand danger.
 
Compagne de tous les jours,
Haletante d’amour
Inconditionnel.
Entrave à la solitude,
Naïve, innocente,
Noble, fidèle,
Escorte et protège.
 
Dehors, pas de toit
Et le ciel sur la tête.
Heureuse au souffle d’air
Oscillant dans les branches,
Respire les senteurs
Sucrées des plantes.
 
Elancée, élégante,
Calligraphiée, fleurie,
Rédigée en lettres ou en signes,
Interactive toujours.
Témoin de la vie des hommes,
Universelle, elle unit,
Rassemble, oppose, ou trahit.
Ecriture millénaire, mon amie.
 
Formidable, c’est énorme,
Optimisant,
Réjouissant ou terrifiant,
Mais transcendant.
Irrépressiblement grandiose,
Démesure consentie,
Absolu ressenti,
Beauté des êtres et des choses.
Le mot éclate grand ouvert,
Encensoir trivial ou noble.
 
Grand rire
Amitié
Inébranlable légèreté
Torsade d’hilarité
Envol, c’est la gaîté.
 
Hespérides, déesses antiques,
Eden païen d’un beau jardin,
Secret des dieux, trésor précieux,
Pomme d’or de la mémoire
Engrangée par l’humanité,
Religion des mythes anciens,
Invention du Merveilleux.
Dans un monde désenchanté,
Espérance de beauté
Sacralisée.
 
Il est un endroit
Magnifique
Arrimé au fond de soi.
Grand pourvoyeur d’histoires
Incroyables,
Nid de la création
Admirable,
Tremplin du rêve,
Idées fantasques,
Ouvert au monde merveilleux,
Nuées de l’esprit aventureux.
 
Jubilation sereine,
Onde de lumière
Intense
En quête d’absolu.
 
Kilomètres engloutis,
Il est long le chemin,
Large la route
Ondulant dans ma tête,
Menant jusqu’à toi,
Eternel inaccessible
Toujours en mouvement,
Rattrapé par le temps
Enfui des jours heureux.
Si seulement...
 
Lumière, lumignon, luminance
Unique quand on y pense.
Matière ondulante
Instille, illumine, irradie la vie.
Essor de toutes choses,
Réveil des matins clairs,
Espérance...
 
Monumental concept,
Ombres de nos terreurs
Né dans les brumes
Sombres de nos peurs,
Terrifiant les enfants,
Rugissant, éructant,
Etre abject, la part sombre de nous-mêmes ?
 
Nuées éthérées, nuages grandioses
Un mouton blanc, un monstre noir,
Annonce de pluies bienfaisantes, de destructeurs orages,
Galopent dans le ciel, chevaux fougueux
Echappés à l’enclos des mirages.
 
Obstinés grondements,
Rugissements rageurs,
Attaque tonitruante,
Grêlons furieux,
Eclairs et foudre, c’est l’orage !
 
Plume, objet d’envol,
Liberté de l’oiseau,
Univers d’écrivain,
Magique destin,
Elan vers l’infini.
 
Quai de port, quai de gare,
Un lieu d’attente, de départ, de passage,
Adieux éplorés, retrouvailles, embrassades,
Indissociable aux histoires de la vie.
 
Regard clair, renaissance
Echappée aux brumes de la nuit,
Volupté de la vie
En pleine conscience,
Impermanence de l’instant enfui,
Le réveil est accompli.
 
Soulagement
Ou exaspération ?
Un soupir ténu, un soupir profond
Ponctuant la vie.
Irrémédiable sera le dernier.
Respire, respire...
 
Tout
Ou rien ?
Un tout rempli de rien,
Tout est dit !
 
Unique, multiple ?
Nul ne le sait,
Il faudra l’inventer,
Vérifier les hypothèses,
Empiler les équations,
Recommencer l’opération,
Sans trouver la solution !
 
Venu de l’autre main du monde
En route vers quelque part, ailleurs...
Nu, ou vêtu de nuages, de feuilles, de sable
Tourbillonnant toujours, il danse, le vent.
 
Waouh !
Admiration, stupéfaction,
Onomatopée superlative
Utilisée en réduction,
Histoire condensée.
 
XXL, c’est du costaud,
XXL, c’est grand, c’est beau,
Longueur, largeur, le corps à l’aise.
 
Y en a plus !
Avalés, on était affamés,
On n’a rien laissé,
Un par un au goûter englouti,
Régal, faim... mmm... assouvie,
Trop tard maman ! Faudra en racheter...
 
Zizanie dans le zodiaque,
On a un signe de trop !
Dilemme d’un astrologue,
Irrépressible.
Astronomie,
Qu’as-tu fait ?
Un Serpentaire s’est immiscé
Entre Scorpion et Sagittaire !
 
 
Mado
 
 
 

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Rédigé par Mado

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Publié le 25 Juillet 2025

Arbre
Amour
Rencontre d’un jour
Baisers tendres
Regrets ou remords
Espoir d’une vie
 
Batisse
Bonjour
As-tu bien dormi
Tendre est le jour
Irradié de soleil
Sèche tes larmes
Sur ton oreiller
Et viens m’embrasser
 
Cheval
Comme il est doux
Hiver et ses frimas
Écoute-le vent
Véhiculer
A travers les arbres
La Lituanie de nos ancêtres
 
Dompteur
Dans la forêt
On entend chanter
Merle et rossignol
Par-dessus l’étang
Tintamarre des grenouilles
Ensemble cacophonique en
Ut et en sol
Récital de l’estive
 
Eléphant
Entends-tu
Le barrissement de l’
Eléphant
Plainte un cri contre l’
Humain cet
Australopithèque malfaisant et
Négatif de notre
Terre
 
Fatigue
Faut-il regarder derrière
Avancer doucement
Tricher sur son âge et être
Insouciant comme un
Gosse un adolescent
User de stratagèmes
En vieillissant
 
Gant
Gourmand tu gardes son
Amour secret
Nerveux tu as peur de perdre sa
Tendresse
 
Horreur
Habillé
Orgueilleux
Rigoureux
Responsable tu
Écoutes égoïstement l’
Unique
Représentant
 
Invité
Imagine-la
Nuit quand je
Viens m’inviter dans tes rêves
Intrépide j’ose t’envelopper de
Tendresse
Epuisée je te laisse au matin
 
Jambes
Je veux comme un troubadour t’
Aimer te chérir
Mon amour ma
Belle orchidée
Ecoute ma chanson aux accords
Sensibles
 
Kilos
Kakou
Insupportable
Lunatique
Ordinaire
Sauvage et pourtant je t’aime
 
Livre
Lentement je te respire
Ivresse qui me trouble
Vertige de l’amour
Raffiné est cet instant
Ephémère moment
 
M N se suffisent à elles mêmes
 
Police
Passionné de lettres
Onomatopée
Livres de poche ou reliés
Intérêt de la lecture
Cultive notre intelligence
Entretien notre savoir
 
Q comme M et N se suffit à lui-même
 
Rire
Regarde comme le temps
Insensiblement s’en va il trace sur notre visage des
Rides calendrier des ans
Ecriture en cheveux blancs
 
Salut
Solitaire je m’en vais
A l’aube de ma vieillesse je
Lève vers le ciel un
Ultime regard
Tendrement je pars
 
Tandem
Tranquille sur le chemin j’
Avance vers toi un peu
Nerveux ne sachant
De quel coté aller
Ecoutant que les battements de mon cœur
Mon amour je suis la
 
Ulysse
Unique est mon chemin sur
La carte de mon destin mon
Ying et mon yang
Serpente dans le ciel astral
Sous la lune étoilée ma route
Est tracée
 
Vacances
Victoire mes
Acrostiches se terminent
Comment avais-je pu oublier qu’
A l’atelier on n’est pas la pour se reposer
Ni aller se promener
Chaque jour des écrits tu dois réviser
Et la nuit tu dois en rêver
Si tu l’oublies Mado est là pour te le rappeler
 
WXY restent la hantise des joueurs de scrabble

Bernard

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Rédigé par Bernard

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Publié le 23 Juillet 2025

 
A la manière des légumes anciens, parsemer de mots tombés en désuétude cet abécédaire et tel un exhausteur de goût, en augmenter la perception olfacto gustative
 
Ambigu  : Danser avec toi. Oui mais sur quel pied ?
 
Bambocher : Je suis pour une ivresse de la fête sans alcool
 
Croque-lardon : Au royaume des végans, ce pique-assiette n'a pas sa place
 
Débagouler : Aimer les gens au regard et au parler clairs qui ne débagoulent pas dans votre dos
 
Eplapourdi : Parle-ton là d'un étourdi ? Non juste de sa stupéfaction
 
Flânerie : «  Moi, se dit le petit prince, si j'avais 53 minutes à dépenser, je marcherais tout doucement vers une fontaine »
 
Gourgandine : Il y a de la gourmandise dans ce mot qui recouvre une misère humaine
 
Homonographe : Mais qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire ? Un homo qui détesterait les graffitis... ?
 
Irrésistible : Et rêver de l'être dans ces moments de fragilité
 
Jarnicoton : Mot rigolo mis en usage par le père Coton, confesseur du roi Henti IV qui devait blasphémer à longueur de journée qui ne craignait rien de la justice divine puisqu'il était le ROI.
 
Kopeck : A l'heure de l'euro, il ne me reste plus un kopeck
 
Lambin : Lui ne flâne pas. Sa lenteur molle m'exaspère
 
Magique : La magie se cache sous les atours les plus simples
 
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur : Je chante et j'ironise avec lui
 
Ombilic : J'ai toujours eu une passion pour les nombrils. Pas pour les nombrilistes
 
Potron-minet : « Demain dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne... » Ça le fait moins avec dès potron-minet
 
Questionner : Questionner le monde qui ne tire aucune leçon de l'histoire
 
Ratiocineur : Ne pas prolonger la discussion avec cet enculeur de mouches
 
Scrogneugneu: : Désarmer le faquin énervé en lui lançant à la face ce juron suranné
 
Trotte-menu : Qui veut voyager loin, doit trotter menu
 
Ubuesque : Au royaume de l'absurde tenter de ne pas perdre le nord
 
Volupté : La savourer avec délice au coin des jours, au creux des nuits
 
Waouh ! : S'enthousiasmer, s'esbaudir, être rempli d'allégresse devant les choses de la vie
 
Xantippe : Remettre en lumière la femme de Socrate
 
Youpi ! : intervention post Waouh !
 
Zizi : Pour en savoir tout, se reporter à la chanson de Pierre Perret
 
Odile
 

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Rédigé par Odile

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Publié le 20 Juillet 2025

A comme Amande : « Homophone tantôt douceur tantôt amertume »

B comme Bonheur : « Le trouver sans le chercher est source de plénitude »

C comme Courage :  « Vertu qui permet de surmonter l’adversité »

D comme Donner :  « Sans en attendre autre chose qu’un sourire, générosité à l’état pur »

E comme Espoir :  « Émotion positive qui mène parfois à la déception »

F comme Fantastique : « Frontière entre un imaginaire débordant et une réalisation géniale »

G comme Grandeur :  « Ne se cantonne pas forcément à une valeur numérique mais plutôt à celle de l'âme »

H comme Honneur : « Difficile de le récupérer lorsque tu l’as perdu »

I comme Irréel : « Lorsque la victoire te semble irréelle, pense aux efforts déployés pour l’atteindre »

J comme Joie : « Se propageant telle une pandémie, cette vive émotion est à partager sans modération »

K comme Kaléidoscope :  « La vie n’est qu’un kaléidoscope, choisit le bon angle pour en apprécier toutes les couleurs »

L comme Loyauté : « Ne pas la confondre avec soumission ou faiblesse c’est le sens de l’honneur et le respect d’autrui »

M comme Maman : « Quoi que tu fasses, tu trouveras pardon et réconfort tout au fond de son cœur »

N comme Naissance : « Elle commence toujours par un cri, à chacun de faire entendre sa voix pour tracer sa propre vie »

O comme Océan : « Comme dans la vie, on peut s’y perdre ou s’y noyer, adopte le remède miracle, garde le cap »

P comme Paix : « Un bien grand mot pour un concept difficile à atteindre »

Q comme Qualité : « Transformer tes points faibles en qualités intrinsèques façonnera ta personnalité »

R comme Rêve : « Entre rêve et réalité, la frontière est imperceptible, à toi de façonner ta réalité en un véritable rêve »

S comme Sourire : « Au téléphone parler sourire aux lèvres s’entend alors profitons-en pour adoucir les meurs »

T comme Talent : « Tout le monde en est pourvu, il ne te reste qu’à trouver l’aptitude particulière qui te qualifie »

U comme Ubuesque : « Comme celle de te placer au-dessus du panier, tous différents mais tous égaux et c’est bien ça qui fait notre force »

V comme Victoire :  « Ne renonce jamais, ta résistance face aux échecs te mèneront à la victoire »

W comme Wasabi : « Pour traverser ton existence en bravant les hauts et les bas, pimente-la avec un soupçon de Wasabi »

X comme Xénophobie : « La rejeter et accepter la diversité pour gommer le mot guerre »

Y comme Yeux : « Miroir incontesté de nos émotions, ils savent nous parler sans prononcer un seul mot »

Z comme Zèle : « S’il est louable d’en faire preuve au service d’autrui, il est tout aussi regrettable d’en commettre un excès »

 

Christiane

 

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Rédigé par Christiane

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Publié le 19 Juillet 2025

 
L’instant si frêle, d’un instant
  Qui ne vit qu’un court moment.

 

Est-ce que je dors ? Je ne sais pas. Suis-je éveillé ? Peut-être… Mais je suis, enfin, au milieu d’eux. Sous un ciel habillé d’un bleu naissant, des cotonnades blanches vont et viennent portés par une brise matinale et quelques étoiles tardives se dépêchent de pâlir pour laisser la place à l’astre de lumière.

Rouge, comme le sang le plus pur qui dispense la vie dans nos cœurs, une tapisserie de coquelicots s’offre à mes yeux émerveillés. Quelques gouttes de rosée resplendissent encore de bonheur avant d’être emportées par un rayon de soleil caressant.

Leurs pétales, robes de printemps, sont fait du velours le plus fin et ondulent dans la fraîcheur du matin. Ils sont petits mais ils sont grands… Ils sont faibles mais ils sont forts. A la fois chêne et roseau, ils auraient posé des problèmes à Monsieur De la Fontaine s’il avait eu l’idée de vanter leur présence dans son monde.

Ils n’ont peur de rien. Pour eux le temps ne compte pas. Un jour ici, un jour ailleurs, Dame nature les guide à sa convenance. L’ éphémère fait partie de leur quotidien. La pluie les abreuve, le vent les fait danser. Ce sont des magiciens, ils sont le fruit de mes rêves et je ne m’en lasse jamais. Demain ils seront partis… Reviendront-ils ?

Vais-je me réveiller ? Va savoir...

Fernand

 

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Rédigé par Fernand

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Publié le 17 Juillet 2025

Amour/Amitié * l’amour supporte les défauts, l’amitié les partage.
 
Banalité * un luxe pour ceux qui ont aimé trop fort, trop tôt.
 
Caresse * une phrase sans mots qui sait toujours où aller.
 
Douceurs * Certaines régalent nos papilles, d’autres se murmurent à l’oreille.
 
Étreinte * l’art de dire je suis là, sans une syllabe.
 
Fantasme * touche sucrée-salée qui dérange les sages, excite les curieux.
 
Gratitude * politesse du cœur quand les mots ne suffisent plus.
 
Harmonie * naît là où l’abandon ne fait plus peur.
 
Idée/Idéal * une idée peut changer le monde, un idéal peut y mettre le feu.
 
Jalousie * aveu d’admiration rendu amer par l’ego.
 
Kilt * Il portait un kilt. Elle, l’imagination en embuscade.
 
Liberté * clé magique quand le corps et l’esprit se décident à faire grève contre l’ennui.
 
Magie * elle s’appelle imprévu, coïncidence, frisson.
 
Nuit * révèle ce que le jour tente de cacher.
 
Oubli * fonction vitale, sauf quand il s’applique à un mot de passe.
 
Paresse * art de se reposer avant d’être fatigué.
 
Quiproquo * dire je t’aime et entendre merci en réponse.
 
Rare * il était rare comme une perle… surtout dans ses excuses.
 
Soupir * l’écho du corps qui murmure encore.
 
Tentation * l’art de se laisser convaincre par ce que l’on désirait déjà.
 
Urticaire * fleur piquante née d’un cœur trop souvent effleuré sans tendresse.
 
Vice * vertu trop libre pour les convenances.
 
Web * transporte les esprits comme un wagon sans gare. Tout le monde monte sans savoir où ils vont.
 
Xénon * gaz rare, discret , électrique impossible à éteindre.
 
Yeux * ils mentent rarement sauf quand le cœur le lui demande.
 
le * manière d’en faire trop pour masquer le doute.
 
*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*
 
Poème avec les 26 mots.
 
L’alphabet des frissons
 
Il flottait dans l’air un soupçon d’amour.
Un parfum d’amitié qui survivait aux jours.
Rien n’était grave, tout semblait banalité,
Jusqu’à sa caresse, douce éternité.
 
Elle offrait des mots pleins de douceurs discrètes.
Un frisson glissait, promesse d’étreinte secrète.
Il rêvait d’elle, de ce fantasme tendre
Que même la gratitude n’osait prétendre.
 
Leurs corps vibraient dans une harmonie nue,
A l’ombre d’une idée, d’un idéal imprévu.
Mais soudain vint l’aiguille : la jalousie piqua
Quand il dansa, trop libre, en kilt écossais, là.
 
Ils se perdirent au nom de la liberté,
Puis s’éclipsèrent dans un lieu de magie fanée.
La nuit reprit ses droits, vêtue d’oubli,
La paresse les lia d’un fil ralenti.
 
Un quiproquo, un mot brisa l’équilibre.
La tendresse devint silence, rare et libre.
Il ne resta qu’un soupir, long, sans détour.
La tentation se glissa, gracieuse, glamour.
 
Puis vint le manque, comme une urticaire fine,
Et le goût d’un vice qui doucement chemine.
Leurs liens flottaient sur les pages du Web,
Éclairés par un souffle brillant tel un xénon faible.
 
Mais dans ses yeux, il vit, vibrant, l’évidence :
Le zèle de l’âme bat plus fort que l’absence.
 
Josiane
 
 
 
 
 

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Publié le 17 Juillet 2025

Bulle de savon. Un ver, intrus.
À force d'avaler du raisin, une larve s'est installée au creux de mon colon.
Le parasite divague au gré de mes bifurcations. Un ver ambigu aux cils vibratiles, comme une petite échelle où s'enroule un code mystérieux.
Un gène qui fait des ronds dans l'eau, des bulles à foison... Il faut crever la bulle.
Ma semelle s'incruste dans le sol, creuse un sillon dans le sable humide. Des sphères lumineuses jalonnent l'horizon.
J'ouvre les yeux. Lové dans chaque sphère, un binôme côte à côte, Adam ou Eve, qui se répète à l'envi.
Le binôme peut devenir quartet ou plus..
Au loin le ciel vide, les arbres efflanqués, ginkgo biloba, aloe vera, baobab nu.
L'empreinte du pas s'alourdit, on distingue la cheville entièrement tatouée, une symétrie qui honore l'atmosphère, embuée.
Des haut-parleurs distillent un leitmotiv ultime, fixant les règles en vigueur..
Rassemblement déconseillé en architecture bétonnée, après phase d'irradiation aux ondes électro tecktonik.
Sus à l'extérieur.
Atmosphère lourde, pesante plutôt.
Regard inquiet, inquisiteur.
Open bar de l'errance. D'aucun se vautrent dans de vieux fauteuils sortis de l'oubli, hôtel, resto, banque...
Des sourire figés.
L'interdiction a touché de plein fouet les familles obligées de se désagréger, oubliant leur code génétique, bafoué par l'amalgame des ondes.
Des robots nouvelle génération rodent dans les rues, satellites désorientés, quelques circuits à nu. Presque risible.
L'intelligence artificielle disait-on.
Après la famille, au tour du travail de disparaître, source d'opprobre et de contamination.
Les ex-collègues se croisent sans se reconnaître.
Un monde nouveau. Des bulles de silence.
La musique évaporée aux abonnés absents. Les comédiens montrés du doigt.
Le ver se faufile, envahit le fruit de mes entrailles. L'alcool sauvera le monde.. on le trouve facilement, qui jaillit de source inconnue.
Manger solide relève du souvenir.
Éternelle perfusion des sens. Une litanie doucereuse qui infiltre l'esprit et s'y loge par mégarde.
La nouvelle religion supplante les vieux dogmes. Les regards frôlent l'abîme.
Deux ombres se frappent, hasard ou nécessité. L'alarme en éveil.
Mon index effleure une bulle protectrice, s'enfonce et la transperce, faisant jaillir des pétales de lumière phosphorescente, lucioles connectées au centre d'hypervision urbain.
Quelque chose cloche... Une voie trop bien tracée.
Casse-tête asiatique. Les plantes se meurent.
J'ai soif.. s'hydrater à tout prix.
Malheur.. perfusion bloquée.
Je régurgite le ver.​ Retour aux sources.
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Publié le 17 Juillet 2025

Des couleurs douces, couleurs de terre. Un chemin sinueux traverse le tableau en diagonale. Le chemin du rêve ? Des cercles concentriques, disposés de façon aléatoire. Leur répétition m’étourdit, me fait penser à la terre, au désert, à des étendues sans fin. Je sens la chaleur, une chaleur sèche, agréable, propre. Je ferme les yeux pour mieux m’y adonner, pour mieux m’abandonner, pour mieux en profiter. Je capte l’odeur de ce désert, une odeur fraîche, discrète. Des animaux peuplent maintenant mon rêve, des girafes, des zèbres, des gazelles. Ils se déplacent en silence, tranquillement, gracieusement, sans faire attention à moi. Je ne bouge pas, émerveillée j’observe.
 
Une petite brise se lève. Elle caresse ma nuque, mon dos, mes bras. Je me retourne pour la sentir sur ma figure. Je vois alors le soleil se coucher, il disparaît derrière l’horizon. D’un coup, il n’est plus là. Le ciel se pare de couleurs tendres, du rose, de l’orange presque, du mauve, du violet. Un violet de plus en plus intense, profond, qui vire au bleu nuit avant de se dissoudre dans l’obscurité complète. Mais non ! Je lève la tête, la tourne dans tous les sens. Le ciel est magnifique ! Il est constellé d’étoiles, des grandes, des petites, des lumineuses, des scintillantes, des plus discrètes. Certaines semblaient être près, d’autres, on les devine à peine. Je cherche à repérer les étoiles, les planètes, les constellations connues au firmament. Voilà, j’ai trouvé la Voie lactée.
 
Pour le reste, c’est peine perdue, mais je suis rassurée. L’univers est toujours là, il se suffit à lui-même. Nos petites vies ne l’impactent pas.
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Publié le 17 Juillet 2025

- Il faut que je te raconte, j’ai fait un rêve.
- Toi aussi ? Moi aussi, je vais te le raconter, tu me diras...
- Triviale vicissitude ordinaire ! Je te dis, j’ai fait un rêve, tu m’interromps : moi plus, moi plus. - - - - Mais c’est moi qui ai rêvé le premier donc toi qui doit m’écouter. C’est ça l’amitié.
- L’ami écoute son ami et toi tu ne veux pas m’écouter donc tu n’es pas mon ami, donc je ne suis pas ton ami.
- Pas un ami ? Alors quoi ?
- Un quidam !
- Moi un quidam ? Moi qui ai la gentillesse de me promener avec toi, tous les jours que le bon Dieu crée. Tu es un drôle de coco !
- Toi l’homme qui marche à mes côtés un curieux pèlerin.
- Olibrius.
- Bougre.
- Bon, raconte plutôt que de brailler, tu fais peur aux moineaux.
- Eh bien figure toi que je m’endors…
- Plus pratique…
- Plus pratique ?
- Pour rêver ! Plus commode de s’endormir d’abord.
- A peine les yeux fermés, je rêve que je rêve…
- Deux en un, comme les lessives !
- Un rêve, un mauvais rêve, des nuages noirs qui présagent… ils sont très bas, le présent est déjà le passé du futur, le futur, la mort…
- Pas bête, mort, pas de réveil, pas de réveil pas de cauchemar.
- Mais si je meurs comment me souvenir ? Sans souvenirs comment savoir que je suis mort.
- Ballot, tu seras le seul qui ne le saura jamais !
- L’idée me hante.
- A quoi bon ! Si ta hantise te conduit à la mort change de hantise
- Pas faux, illico j’arrête de rêver.
- Et tu te réveilles en sueur.
- Bien sûr que non, j’arrête juste de rêver que je rêve mais je continue à rêver que je suis éveillé. Tu comprends ?
- Pas vraiment, pas tout, j’ai dû sauter une page, je crois rêver !
- Justement tiens, faisons un rêve…
- Pop, pop, non, sans moi. En fait quand tu soutiens m’accompagner en promenade tu te balades sur la route de l’onirisme.
- Onirique onanisme des méninges !
 
- Bou Diou, Lucien, réveille-toi, il est presque quatre heures, tu as fait de beaux rêves au moinsss.
(…)
______________________
 

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