Publié le 3 Février 2026
LES TEXTES
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Un atelier d'écriture, des thèmes variés, les textes des membres de l'atelier.
Publié le 3 Février 2026
LES TEXTES
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Publié le 3 Février 2026
Clic-clac ! L’homme à la mine patibulaire l’a enfermée. Pourquoi en est-elle arrivée là ? Quelle idée d’avoir accepté de monter dans cette voiture…Tout-à l’heure, à la station, le car qu’elle voulait prendre lui avait filé sous le nez ! Pourtant, elle avait crié d’une voix désespérée : « Monsieur, Monsieur ! Attendez-moi ! Il faut que je sois à l’heure ce matin ! »
Sans l’entendre, le chauffeur avait accéléré, tandis que les larmes lui montaient aux yeux et qu’elle continuait de parler à haute voix :
« C’est pas possible, je ne pourrai jamais y arriver, le prochain car passe dans deux heures, pour mon rendez-vous c’est foutu ! »
Un homme, au volant de sa voiture garée près du poste d’essence voisin, avait suivi toute la scène. Voyant l’énervement de la jeune femme, il démarra doucement et s’arrêta près d’elle.
Que se passe-t-il, Madame ? Vous avez un problème ? Si je peux vous aider…
Il fallait que je sois avant dix heures à l’entrée de la ville. J’ai un entretien pour un emploi, j’étais presque certaine de faire l’affaire ! On m’a bien recommandé d’être à l’heure, parce que la personne doit prendre un avion vers midi, elle ne m’attendra pas. Et là, j’ai loupé mon car, c’est cuit !
Calmez-vous, ma petite dame. Je vais vous y conduire, j’ai tout mon temps..
Avec un sourire engageant, l’homme lui ouvrit la portière. La jeune femme, reconnaissante, se laissa tomber sur le siège, sans regarder le chauffeur et sans remarquer la mine patibulaire de la personne assise à l’arrière. Elle entendit aussitôt s’enclencher la fermeture automatique de la porte, l’empêchant de ressortir. Une boule lui serra la gorge, elle avala sa salive avec difficulté.
Ne vous inquiétez pas, je vous emmène à destination, vous serez à l’heure.
La voiture démarra sur les chapeaux de roues. La passagère s’avisa immédiatement qu’ils ne suivaient pas la route nationale, mais qu’ils avaient tourné à droite dans un petit chemin de campagne qui s’enfonçait entre les arbres.
Mais ce n’est pas par là !
Je prends un raccourci !
Le cœur battant, elle tenta en vain d’ouvrir sa porte. Jetant un coup d’œil par-dessus son épaule, elle fut frappée par le regard lubrique de l’homme sur le siège arrière.
Laissez-moi descendre !
Tu es là, tu vas y rester !
En parlant, le conducteur se pencha vers elle pour lui subtiliser le sac-à-main, et le téléphone qu’il renfermait, par la même occasion. Tandis que la voiture roulait rapidement sur la voie boueuse, elle se mit à crier, en frappant de ses poings la portière. Le passager arrière la saisit par le cou et le serra de ses gros doigts. En hoquetant, elle se mit à trembler, elle avait l’impression d’être vidée de son sang. Enfin, la voiture s’arrêta devant une masure désaffectée. Les deux hommes la traînèrent de force dans ce qui ressemblait à une grange obscure. La porte fut aussitôt verrouillée derrière eux. L’homme, si prévenant plus tôt, lui administra deux claques retentissantes.
Tu vas la fermer ! tu cries pour rien, c’est isolé ici, personne ne t’entendra ! on va te laisser un moment, on viendra s’occuper de toi plus tard. Si tu te tiens tranquille, on ne te fera pas de mal, tu verras !
Les deux hommes sortirent et la porte fut à nouveau verrouillée.
Elle jeta un regard circulaire : elle était bel et bien prisonnière, et ces deux fous allaient revenir. Sidérée, elle ne parvenait plus à crier. Ses jambes tremblaient, ses mains étaient glacées, elle avait envie de vomir. Elle se doutait bien de ce qui allait lui arriver, elle ne pourrait pas se défendre. Et ensuite ils la tueraient… Elle s’effondra sur le sol, incapable de réagir. Toutes les ouvertures de la grange étaient murées, la seule issue fermée à clé…
Elle était si mal qu’elle entendit à peine les coups violents assénés à la porte de la grange. Une voix d’homme cria :
Madame, c’est la brigade de gendarmerie ! On vient vous délivrer !
Quelqu’un l’aida à se lever. Comme un robot, elle sentit qu’on la faisait monter dans un fourgon. Des hommes en uniforme… Elle comprit que tout était rentré dans l’ordre.
Elle apprendrait plus tard que ses ravisseurs étaient sous surveillance depuis la veille, où ils avaient déjà tenté d’enlever une jeune fille qui s’était sauvée. Le pompiste, à qui les gendarmes avaient donné l’immatriculation de la voiture filmée par une caméra de surveillance, avait donné l’alerte en la voyant s’asseoir dans le véhicule suspect.
Ce cauchemar était enfin terminé !
Annie TIBERIO
Publié le 2 Février 2026
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Par Claude Monet — Oakenchips, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=25451669
Pour la première réunion 2026 du club poésie, le 31 janvier, nous avons choisi pour thème l'hiver, idée de Mireille, mais aussi le théâtre, idée de Marie-Thérèse.
Voici comment combiner ces deux propositions :
Préparation de la prochaine séance qui sera consacrée à la pièce "Les Combustibles", d'Amélie Nothomb.
❄ ❄ ❄
Publié le 2 Février 2026
Raconter comment une femme prend peu à peu conscience des entraves qu'elle subit, ou qu'elle se crée elle-même et son chemin vers la liberté Ça doit être dur pour toi d'avoir une sœur comme la tienne- me dit un jour à la récré Noémie Dayan qui partageait le même banc de classe de 4ème B au lycée Perrier.
- Tu sais, je ne suis pas hypocrite, moi, la franchise avant tout- ajouta-t-elle avec un grand sourire de brunette foncée à poils noirs.
- Euh, oui d'accord. Et...?
- Eh bien Betty elle, elle est belle. Teint clair, yeux verts. Betty elle est mince, drôle, intelligente, elle est blabla bla, tandis que toi...
Là je n'entendais plus. Elle enfonçait chaque mot dans mon pauvre cerveau à coups de marteau furieux.
Ces mots qui me renvoyaient à ceux d'une femme hystérique. Pleine de sollicitude lors des maladies enfantines, rougeole, oreillons, grippes, crises de foie. Instants de doux répit au cœur de la tempête quasi quotidienne de ses cris à propos d'un presque rien que nous n'arrivions jamais à prévoir afin de les endiguer.
Maman disait : « Ferme la bouche quand tu souris, tes dents sont déjà jaunes » « Vas te faire couper les cheveux, tu as des queues de rat » « Tiens-toi droite, tu ne ressembles à rien » Et dans ses moments paroxystiques quasi hebdomadaires de m'achever par ces phrases meurtrières : « Tu vas rester vieille fille comme ma sœur. Et arrête de pleurer et de faire cette tête, on dirait un pruneau desséché »
Si Noémie Dayan de 3ème B s'attribuait le qualificatif de franche (elle n'avait pas encore étudié les bienfaits de la diplomatie ou du banal mensonge), lesquels pourraient bien s'appliquer à cette maman que j'aimais ? Une mère double face. Pile, mise en plis impeccable, joliment vêtue de couleurs vives, joyeuse, caustique, attendue impatiemment par sa petite cour d'amies, faisant l'unanimité au-dehors. Face, dès le seuil de note appartement franchi, elle offrait un visage renfrogné, prélude à des accès colériques dont ma sœur et surtout moi étions les principales victimes. Papa n'échappait pas à son courroux.
Ma seule défense, pleurer. Pleurer au présent, pleurer à l'avenir de vieille fille moche vivant au coin de l'âtre déserté par le feu, se consumant de jalousie à la vue du bonheur des jeunes filles à marier. Cet Eldorado que je ne pourrai jamais atteindre ou alors sous condition puisque Maman promettait une grosse dot à celui qui voudrait bien de moi. Et toute cette marchandisation ne me paraissait pas étrange. Pourtant, je les trouvais moins jolies les filles dans leur robe de mariée et lorsqu'elles devenaient des Madames, trop convenues, comme légèrement entravées à partir de cet instant. Les règles de bonne conduite étrecissaienr leur monde, raréfiaient l'air qu'elles respiraient
Et moi, gentille enfant boudeuse parce que mal dans sa peau, je sentais confusément que je voulais trouver mon chemin de Damas.
Adolescente, je ne sais par quel miracle j'échappais à l'acné tandis que le visage de Betty et de ses copines, Noémie Dahan comprise, était constellé de ces follicules pilosébacés. Petite revanche inattendue, passagère. Quand ces dernières s'épanouirent physiquement, je restai désespérément plate du haut mais large du bas, noiraude et triste, d'une intelligence bas de gamme.
C'est alors que je décidai d'échapper à mon destin. Le chemin s'avérait ardu. Il l'est toujours.
Odile
Publié le 2 Février 2026
Publié le 1 Février 2026
Publié le 31 Janvier 2026
Dans l’interminable …
Dans l’interminable
Ennui de la plaine,
La neige incertaine
Luit comme du sable.
Le ciel est de cuivre
Sans lueur aucune,
On croirait voir vivre
Et mourir la lune.
Comme des nuées
Flottent gris les chênes
Des forêts prochaines
Parmi les buées.
Le ciel est de cuivre
Sans lueur aucune.
On croirait voir vivre
Et mourir la lune.
Corneille poussive
Et vous, les loups maigres,
Par ces bises aigres
Quoi donc vous arrive ?
Dans l’interminable
Ennui de la plaine
La neige incertaine
Luit comme du sable.
Paul Verlaine, Romances sans paroles (1874)
❄ ❄ ❄
Matin d’hiver
La brume conservait un goût de rêve étrange,
Déliant la candeur des secrets de la nuit,
Elle mêlait ainsi le soleil et l’ennui
Sous le voile infini de son aile d’archange ;
Déliant la candeur des secrets de la nuit
La neige regardait l’étoile ou le nuage,
Pâle comme un soupir, triste comme un naufrage,
Elle mêlait ainsi le soleil et l’ennui ;
La neige regardait l’étoile ou le nuage
Lorsque je m’éveillai dans le petit matin
Bercée par la douceur d’un rayon de satin…
Pâle comme un soupir, triste comme un naufrage.
Isabelle Callis-Sabot (Isabelle Callis-Sabot est née à Montpellier en 1958)
❄❄❄
MATIN D’HIVER
(André Lemoyne) 1897 André Lemoyne, né le 27 novembre 1822 à Saint-Jean-d'Angély, où il est mort le 28 février 1907 , est un poète et romancier français.
A Mademoiselle Marguerite Coutanseau.
La neige tombe en paix sur Paris qui sommeille,
De sa robe d’hiver à minuit s’affublant.
Quand la ville surprise au grand jour se réveille,
Fins clochers, dômes ronds, palais vieux, tout est blanc.
Moins rudes sont les froids, et la Seine charrie :
D’énormes blocs de glace aux longs reflets vitreux
Éclaboussent d’argent l’arche du pont Marie,
Poursuivent leur voyage et se choquent entre eux.
Les cloches qui tintaient à si grandes volées,
Pour fêter dignement les jours carillonnés,
N’ont plus qu’un timbre mat et des notes voilées,
Comme si leurs battants étaient capitonnés.
Les barques des chalands au long des quais rangées,
De leur unique voile ont fermé l’éventail,
Et toutes dans la glace, en bon ordre figées,
Sont prises dans leur coque et jusqu’au gouvernail.
Enrobant le Soleil sous deux ailes de flamme,
Un goéland du Havre ou de Pont-Audemer
Vient comme un Saint-Esprit planer sur Notre-Dame :
On reconnaît de loin le grand oiseau de mer.
Ce fut par de joyeux et clairs matins de neige,
Où l’aurore allumait ses premiers feux pourprés,
Qu’autrefois les Normands, blonds fils de la Norvège,
Dressaient la haute échelle à Saint-Germain-des-Prés.
❄ ❄ ❄
Il fait froid
L’hiver blanchit le dur chemin
Tes jours aux méchants sont en proie.
La bise mord ta douce main ;
La haine souffle sur ta joie.
La neige emplit le noir sillon.
La lumière est diminuée…
Ferme ta porte à l’aquilon !
Ferme ta vitre à la nuée !
Et puis laisse ton coeur ouvert !
Le coeur, c’est la sainte fenêtre.
Le soleil de brume est couvert ;
Mais Dieu va rayonner peut-être !
Doute du bonheur, fruit mortel ;
Doute de l’homme plein d’envie ;
Doute du prêtre et de l’autel ;
Mais crois à l’amour, ô ma vie !
Crois à l’amour, toujours entier,
Toujours brillant sous tous les voiles !
A l’amour, tison du foyer !
A l’amour, rayon des étoiles !
Aime, et ne désespère pas.
Dans ton âme, où parfois je passe,
Où mes vers chuchotent tout bas,
Laisse chaque chose à sa place.
La fidélité sans ennui,
La paix des vertus élevées,
Et l’indulgence pour autrui,
Eponge des fautes lavées.
Dans ta pensée où tout est beau,
Que rien ne tombe ou ne recule.
Fais de ton amour ton flambeau.
On s’éclaire de ce qui brûle.
A ces démons d’inimitié
Oppose ta douceur sereine,
Et reverse leur en pitié
Tout ce qu’ils t’ont vomi de haine.
La haine, c’est l’hiver du coeur.
Plains-les ! mais garde ton courage.
Garde ton sourire vainqueur ;
Bel arc-en-ciel, sors de l’orage !
Garde ton amour éternel.
L’hiver, l’astre éteint-il sa flamme ?
Dieu ne retire rien du ciel ;
Ne retire rien de ton âme !
Victor Hugo
❄❄❄
Par Alfred Sisley — Joconde and https://www.flickr.com/photos/mazanto/13919557034, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=36543753
Alfred Sisley, né le 30 octobre 1839 à Paris et mort le 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing (Seine-et-Marne), est un artiste peintre et graveur britannique
Publié le 30 Janvier 2026
Seule dans la chambre, elle hésitait sur la robe à choisir pour se rendre à son rendez vous.
Le ciel était gris depuis son lever quand soudain, un rayon de soleil traversa le rideau, accompagné du bruit assourdissant du tonnerre. Que se passe-t-il ? Le monde était-il entrain de perdre ses saisons, se demanda-t-elle, étonnée, un peu effrayée.
Elle regarda au loin cherchant une réponse a son mal être. Le soleil vint traversant la pièce sombre éclairer son visage. Le gris du ciel, le rayon du soleil se disputaient comme pour lui demander de choisir entre l’hiver et ses couleurs sombres et l’été et ses couleurs printanières. Se regardant dans la glace elle sut ! Elle laissa tomber à ses pieds la robe qu’elle portait pour un ensemble plus adapté. Le soleil vint éclaircir son visage comme pour la remercier,
Dans son regard la peur avait disparu pour laisser la place aux questionnements :
« Dieu est-il un esthète ? »
Et c’est sur cette pensée joyeuse qu’elle partie pour son rendez vous.
Bernard
Publié le 30 Janvier 2026
Seule dans la chambre, elle hésitait sur la robe à choisir pour se rendre à son rendez vous.
Le ciel était gris depuis son lever quand soudain, un rayon de soleil traversa le rideau, accompagné du bruit assourdissant du tonnerre. Que se passe-t-il ? Le monde était-il entrain de perdre ses saisons, se demanda-t-elle, étonnée, un peu effrayée.
Elle regarda au loin cherchant une réponse a son mal être. Le soleil vint traversant la pièce sombre éclairer son visage. Le gris du ciel, le rayon du soleil se disputaient comme pour lui demander de choisir entre l’hiver et ses couleurs sombres et l’été et ses couleurs printanières. Se regardant dans la glace elle sut ! Elle laissa tomber à ses pieds la robe qu’elle portait pour un ensemble plus adapté. Le soleil vint éclaircir son visage comme pour la remercier,
Dans son regard la peur avait disparu pour laisser la place aux questionnements :
« Dieu est-il un esthète ? »
Et c’est sur cette pensée joyeuse qu’elle partie pour son rendez vous.
Bernard
Publié le 30 Janvier 2026
Le Taureau est symbole de force, d’énergie et parfois d’entêtement. Un de ses plaisirs est dans l’assiette. Il aime les plats mijotés riches et généreux qui embaument la cuisine. Un de ses péchés : la daube de sanglier. Pour accompagner cette viande au goût prononcé une sauce savoureuse est indispensable. Le vin, lui, doit être choisi avec soin ainsi que les divers condiments qui vont l’accompagner : ail, thym et romarin pour leur parfum irrésistible, le genièvre pour son goût unique et délicat. La cuisson longue et modérée rappelle l’endurance de cet animal. La récompense sera une viande savoureuse et fondante aux parfums de garrigue.
Les Gémeaux sont sociables, curieux et créatifs. Ils aiment découvrir de nouvelles saveurs, tester plusieurs plats. Rien ne leur convient mieux qu’un apéritif dînatoire où convivialité et partage sont au rendez-vous avec un festival de saveurs : tapas, houmous, bruschetta, accras… Ils font un tour du monde gustatif.
Le Lion puissant, fier et un tantinet orgueilleux aime les plats recherchés qui impressionnent son entourage. Il apprécie les tables sophistiquées, les épices envoûtants, la dégustation lente et délicate. Que diriez-vous d’un tournedos Rossini, d’une langouste flambée ou d’un suprême de volaille aux morilles. A déguster sans modération…
Les natifs de la Balance sont réputés pour leur charme, leur aisance en société, leur sens de l’équilibre. Ils aiment les plats raffinés, les associations sucré-salé. C’est pour ces raisons qu’ils affectionnent particulièrement une volaille farcie aux marrons ou un magret de canard sauce au miel : un équilibre parfait entre prestige et douceur.
Sérieux, intègre et un brin intransigeant, voilà Le Capricorne. Même dans sa cuisine il aime la rigueur et l’efficacité. Ses préférences vont vers des recettes connues depuis longtemps et qui sont rentrées dans la tradition. Ne vous étonnez pas s’il aime les raviolis maison accompagnés d’une sauce onctueuse et parfumée ou un bon plat de petits farcis croustillants sur le dessus et moelleux à l’intérieur : un véritable délice parfumé.
Elisabeth