Publié le 22 Janvier 2025

Main, main de la fatma ou afust.

Depuis toute petite, je te porte. Lorsque j'étais malade, papa partait du travail dans la journée. Il me rejoignait à la maison où j'étais gardée. Dans ses mains, le précieux bijou qui devait me guérir. "Tiens, petite, je te mets du Vicks pour la toux sur le dos mais, autour du cou, tu gardes bien la Ramsa." Ramsa, cinq en arabe, les cinq doigts de la main.

Quand il l'accrochait soigneusement, il surveillait que je la porte bien jusqu'à ma guérison. Il me la remettait également lorsque je sortais sans lui. La main autour du cou, je me baladais avec mes amies. Les plus croyantes en portaient aussi, qu'elles soient juives, marocaines ou autres.

"Tu comprends, me disait papa, son œil au centre chasse le mauvais sort ; les cinq doigts représentent les cinq piliers du Coran, entre autres, l'aumône, la prière. Elle ne peut que te protéger".

Elle avait une signification universelle dans les autres religions. Les juifs l'appelaient "main de Myriam (sœur de Moïse), et les chrétiens "Main de Marie".

A ce jour, je te garde encore Ramsa autour du cou. J'en ai même une autre d'avance au cas où.

Est-ce par superstition ou par amour de mon père ?


 

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Rédigé par Ghislaine

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Publié le 22 Janvier 2025

Sur la plage sous un ciel gris, je me promène à la recherche d'un titre pour mon prochain livre. Le cri d'une mouette me fit lever la tête et c'est à ce moment-là que mon pied heurta un galet.. Le bruit qu'il fit en roulant, comme un appel, attira mon regard. Je le pris entre mes mains et sur le moment, je me suis dit que ce n'est qu'un galet, une pierre. Mais au moment de l'envoyer rejoindre les profondeurs de la grande bleue, je vis l'Ammonite encastrée dans sa masse. Cette spirale parfaite m'hypnotisa et m'entraîna dans un tourbillon partagé entre le réel et l'imaginaire. Les souvenirs, comme de vieilles photos jaunies, se mirent à défiler devant mes yeux sans que je puisse les attraper. Le monde, la plage étaient devenus un manège où je me revois assis sur le cheval de bois, lui qui n'arrêtait pas de monter et de descendre, sans que je puisse l'arrêter ni rattraper le petit cochon devant moi. La voiture de pompier et de police tournaient dans ce giratoire infernal sans jamais se doubler. Accroché aux sangles de mon destrier je n'avais qu'une peur, c'était de tomber. Une vague vint me mouiller les pieds, je sortis alors de mon trouble le galet encore dans ma main. Lui qui comme une clé venait de m'ouvrir la porte de mes souvenirs où, à l'intérieur, j'ai pu trouver l'idée qui me manquait pour le titre de mon prochain roman :” Tournez manège”.

 

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Rédigé par Bernard

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Publié le 21 Janvier 2025

 

 

Assise dans la salle d’attente de mon dentiste, je feuillette machinalement l’un de ces hebdomadaires qui distraient bon nombre de curieux qui se régalent des faits et gestes de célébrités. Soudain une photo m’interpelle. C’est une jeune femme, une véritable gravure de mode. Elle est magnifiquement gainée dans un fourreau noir fendu sur le côté ce qui laisse entrevoir le galbe de sa jambe droite. Perchée sur des talons de 10cm, elle posait, l’air hautain arguant un délicieux fedora sur lequel trônait une broche garnie de plumes noires aux reflets moirés.

 

 

Immédiatement mon esprit se mit à vagabonder bien delà de cette sublime icône. Et me voilà envolée dans un lieu et une période fort appréciée qui me plait à évoquer. J’ai 10 ans.

Tous les jeudis, je rejoignais ma grand-mère. Nous étions 2 enfants. Elle étalait amoureusement quelques friandises sur la petite table à côté du fauteuil pour, disait-elle, « faire la dinette ». Pendant ce temps je me délectais à fouiller dans les tiroirs, les placards les valises pour dégotter quelques vieux vêtements et fanfreluches pour me déguiser. Je n’oubliais pas d’apporter la touche finale avec ce chapeau que ma grand-mère portait dans les années charlestons. Affublée de tissus et de dentelle accompagnés de mon galurin, j’aimais déambuler fièrement dans la cour de l’immeuble espérant quelques admirateurs ébahis face à mon élégance. Je bombais le torse en essayant d’imiter les mannequins lors d’un défilé de mode.

Les années ont passé mais ce joyeux souvenir sera à jamais gravé dans ma mémoire


 

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Rédigé par Christiane

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Publié le 21 Janvier 2025

Atelier :
Description des odeurs
 
Sujets au choix :
  • Une journée dans la vie d'un pêcheur durable :
Décrivez la routine quotidienne d'un pêcheur qui utilise des techniques durables pour éviter la surpêche et protéger les espèces marines. Raconter les odeurs qu’il rencontre.
 
  • Une journée dans les profondeurs :
Plongez dans les abysses marins pour découvrir des espèces inconnues et les secrets que recèle le fond des océans, mettant en lumière l’importance de préserver ces écosystèmes mystérieux. N’oubliez pas quelques odeurs spécifiques du sous-marin...
Vous pouvez même naviguer dans le Nautilus de Jules Verne ou le Yellow Submarine des Beatles... si ça vous chante... 😉

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Rédigé par Atelier Ecriture

Publié dans #Patrimoine & Méditerranée

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Publié le 21 Janvier 2025

 
Il était écrit sur l’annonce recherche dessinateur, juriste, biologiste, cartographe et géologue pour reconnaissance des fonds marins, durée indéterminée.
Chloé ,finissant ses études artistiques et passionnée de plonger sous marine, postula.
Le 24 mai, le sous-marin Sirènus quitte le port avec une centaine de marins à son bord.
Elle se retrouve au centre d’une immense salle, aux lumières artificielles, beaucoup de bruits, comme des tonneaux que l’on roule, des criquets, des couinements de poulies, mais surtout ce qui l’a surpris le plus et lui fit remonter l’échelle à l’envers pour récupérer un masque de l’autre côté du portique, une odeur entêtante, à soulever le corps, un curieux mélange de fuel, de dioxyde de carbone, de corne grillé et de sueur acre.
Elle comprit qu’il lui fallait plusieurs paliers d’acclimatation mais on ne lui en laissa pas le temps.
– Êtes-vous prête ?
Prête à quoi, elle ne savait pas trop.
– Êtes-vous prête à photographier l’invisible ?
– Ma mission était de dessiner, de croquer des récifs de corail et des mollusques bivalves géants.
– Il y a un changement de programme, nous manquons de cartographe, nous avons donc besoin d’un photographe des grands fonds. Il observera les fonds marins en binôme avec un robot de la dernière génération.
Une migraine la saisit, pas d’air, elle suffoqua. Elle resta un long moment à l’infirmerie en regrettant son choix.
Puis, on lui présente Vivien, un collecteur d’échantillons car ils seront mener à collaborer.
– Il n’y a pas de quoi s’inquiéter, cela ressemble à une croisière touristique, car vu la turbidité des eaux à plus de 6000 mètres de profondeur, rien n’est visible. Tu pourras m’aider à analyser les colonnes d’eau et atteindre des biomasses.
– Je suis quand même loin de ma mission première. Sur un sous-marin il faut s’adapter à beaucoup de choses, aux changements, aux tranches horaires qui peuvent être élastiques et à la promiscuité et j’en passe. – – Regarde, as-tu vu le cachalot a travers le hublot ? C’est magnifique. L’océan est sans bornes et nous devons être pareils.
Elle entend des échos sonars, quelqu’un parle de toboggan. Elle n’a pas les codes.
– Demain votre formation commencera avec le robot « furtif », bonne pêche aux images !
 
 

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Rédigé par Catherine

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Publié le 20 Janvier 2025

Rédigé par Atelier Ecriture

Publié dans #Ecrire sur des photos

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Publié le 20 Janvier 2025

Au premier plan l’œil est attiré par des fleurs délicates, couleur mimosa qui visiblement n’en sont pas et par une branche aux feuilles vert pâle agrémentée de larges corolles roses. On distingue le tronc d’un palmier, symbole de la Côte d’Azur.

Une rambarde sépare la végétation d’une voie de circulation sur laquelle seul un fiacre est engagé. Dans le véhicule une dame chapotée, vêtue d’une robe longue, au visage dessiné sans détails.

Sur le siège avant, le cocher, aux traits indéfinis lui aussi, semble regarder sur la droite dans la même direction que la passagère. Un cheval avec des œillères, à la queue et les oreilles rouges, au harnais bleu foncé, mène l’attelage. Plus loin un banc vide face à la mer.

Les différentes teintes bleutées et pastel du tableau donnent une douceur à cette ambiance, accentuée par les nombreuses formes arrondies des ornements. Le mouvement discret de la mer à l’arrière-plan représenté par quelques touches de peinture blanche renforce la tranquillité qui se dégage de l’œuvre.

On entendrait presque le clapotis des vagues, le bruit des sabots du cheval sur la chaussée et le lent glissement des roues de la calèche. L’ensemble est feutré, calme. Il s’en dégage une impression de bien-être, de solitude confortable et cependant d’une certaine richesse. Celle des résidents aisés qui profitaient l’hiver de la douceur du climat de Nice après la première guerre mondiale, celle du décor de la Côte d’Azur, mer bleue et fleurs en abondance.


 


 

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Rédigé par Mireille

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Publié le 19 Janvier 2025

Qui a déjà vu la promenade des Anglais un jour d’orage comme dans le tableau d’Henri Matisse intitulé « la tempête » ?
Sous un ciel d’acier marbré de rouge, la mer se déchaîne. Ses rouleaux noirs et effrayants se fracassent sur les galets de la plage dans un bouillonnement d’écume. Le vent d’Est souffle avec force et les palmiers échevelés ont bien du mal à garder leur allure majestueuse. Au premier plan, une petite silhouette tout de noir vêtue, essaye, mais en vain, de maintenir son parapluie ouvert. Elle semble bien frêle et bien fragile face aux éléments en furie. Et si on regarde au loin, là-bas, le ciel et la mer finissent par se confondre comme s’ils voulaient unir leur colère. Mais, déjà,  un peu de bleu apparait et on devine  le soleil derrière les nuages, comme une lueur d’espoir. Ne dit-on pas d’ailleurs le calme après la tempête ?...
Je trouve à ce tableau une beauté sauvage qui me fascine. J’aime la force  qui s’en dégage, mélange de violence et de douceur. Il nous montre, une fois encore, combien l’homme est faible et démuni face à une Nature révoltée.

 

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Rédigé par Elisabeth

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Publié le 18 Janvier 2025

 
Encore quelques brassées... c'est toute une histoire de donner la vie, c'est physique comme chez l'Homme, mais nous c’est aussi avant.
Il nous faut traverser des milliers de kilomètres pour atteindre notre plage fétiche, celle de notre naissance ; à défaut, une autre, inconnue, offrant les mêmes conditions optimales, quand une piste d'aéroport a décimé la nôtre...
L'eau sombre, trouble, agitée, dénaturée et ratissée par les machines humaines et nos prédateurs attitrés, dont l’ombre rôde, entravent notre périple.
Tous ces obstacles rencontrés nous rendent la tâche difficile.
Tous nos sens sont en alerte: vue, odorat, ouïe, toucher quand il nous faut partir pour cette longue odyssée, trouver ce lieu de ponte adéquat, notre plage de naissance à température et humidité idéales et attendre le moment opportun pour notre délivrance, la nuit principalement, car exempte de chaleur et de prédateurs, puis, creuser de nos nageoires le sable accueillant, sécurisant, s'écartant volontiers à notre royal passage afin de former des cavités qui abriteront notre progéniture.
Enfin, l'heure venue, d'expulser nos œufs mais en s'assurant qu'aucune âme, si bien intentionnée soit-elle, ne vienne nous détourner de notre devoir, comme c'est arrivé à une congénère sur une plage de Villeneuve-Loubet : alors qu'elle cherchait à pondre, deux ombres l'ont assaillie, quatre pattes l'ont encerclée faisant crisser le sable et trembler le sol, deux têtes émettant des sons inconnus, stridents l'ont surprise, l'ont empoignée, l’ont remise à l’eau croyant ainsi jouer le bons samaritains…
Je vous jure ! elle venait d’atteindre la plage, pas même eu le temps de creuser un nid douillet !
Il a fallu attendre leur disparition, remonter à la surface, refaire le chemin déjà parcouru et s'employer à accomplir sa tâche.
Mais le temps passant, la fatigue se faisant sentir, elle para au plus pressé en expulsant ses œufs à fleur de sable sans avoir pu les recouvrir, au risque qu'ils soient endommagés ou dévorés. Elle n'a d'ailleurs jamais su si le paternel s’était bien "penché sur son cas" et avait bien fécondé tous les embryons et si oui, combien de tortillons pointeraient leur nez.
Sans compter qu'après notre accouplement il faut se méfier de nos amoureux qui peuvent devenir agressifs envers leur femelle ; et chez nous, pas de MLT (mouvement de libération des tortues).
Pour déposer nos œufs nous n'hésitons pas à les accompagner dans leur nid à l'aide de nos pattes postérieures car il ne s'agit pas de les lâcher (nous ne sommes pas des mères indignes) et un par un s'il vous plaît ! (Enfin, ça, c’est la légende.)
Après le dernier œuf, on attend un moment, on recouvre soigneusement la cavité et l'on fait même disparaître les traces de nos exploits en balayant le sable de nos nageoires (messieurs Holmes et Poirot y perdraient leur latin).
Seulement alors commence un repos bien mérité, à l'ombre, afin de désengourdir nos pattes arrières avant d'entamer l'inéluctable retour dans notre habitat familier mais toujours aussi imprévisible.
Même le plus élémentaire geste vital, se nourrir, est source de méfiance : "soupe plastique" au menu ! Vos déchets "plasticoides" nous font prendre des vessies pour des lanternes, ou plutôt, des plastiques pour des méduses, pseudo proies odorantes couvertes de micro-organismes faisant d'ordinaire notre festin.
Nous reviendrons dans quelques temps pondre à nouveau.
Tel est notre destin.
Tout cela pour parfois donner des œufs stériles, la première ponte étant délicate et qu'enfin, sur cent tortillons, un seul échappera aux prédateurs guetteurs de nids (oiseaux et autres crabes terrestres) et aura lourde charge d’assurer la survie de notre espèce.
Il faut savoir aussi qu'avec le réchauffement climatique, il est à déplorer une disproportion mâles-femelles et donc, à terme, l'extinction nous guette : selon les scientifiques, passés les 31 degrés Celsius ce sont les ovaires qui se développent au détriment des testicules.
Si le MLT existait il se rengorgerait de cette information quand les scientifiques le déplorent déjà.
Le "sexe fort" des tortues c'est nous avec 99 % de représentantes, qu'on se le dise !
 
 
Letizia ANGILETTI

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Rédigé par Letizia

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Publié le 18 Janvier 2025

Sur cette place oh! combien populaire, il semble à lui seul rétrécir l'espace
Rehaussé sur ce magnifique socle de marbre gris, il prend de la hauteur et semble aux aguets.
Sa gueule grande ouverte et brûlante dévoile sa dentition puissante. Il ressemble à un homme en
colère. Ses narines frémissantes s'ouvrent comme des vagues qui ondulent sur la mer. Cette
impression me saisit.
Avec sa tête penchée sur l'avant, il donne le sentiment que du feu va jaillir de cette gueule, grave et profonde.
Par instant, une lumière brutale étincelle dans ses yeux convulsés. Il doit mener son combat.
Je l'ai observé de loin, de près, son pelage forme à lui seul, les facettes d'une galerie de glace, où
l'on se regarde et où l'on apparaît déformé. Elles dégoulinent le long de ses pattes imposantes où le ciel au dessus de sa silhouette est troublé et forme des figures où se succèdent des lumières douces et des ombres colorés pour l'apprivoiser.
Si on le regarde d'un autre profil, il apparaît sous une capuche où les plis de son long manteau
brillent sous le soleil ardent du midi. Il semble souffrir. Il donne une impression de puissance
naturelle qui semble nous dire : Je suis là victorieux, faites moi confiance, je veille sur vous !
Avec sa gueule ouverte, les reflets de lumières qui se profilent le long de son échine, me renvoient
sur une patinoire. Là des elfes dansent, se contorsionnent autour de lui en implorant son pardon.
Je tourne ma tête et son image n'est plus la même, ce qui me laisse penser que j'ai dû rêver et
suis partie dans un tourbillon de magie.
Il est comme un éclair furtif, un passager qui s'envole dans l'espace après une révérence.
Aussitôt, un émerveillement m'envahit, en pensant à son Maître, Richard Orlinski qui, de ses doigts
agiles, a fait naître une œuvre majestueuse, imposante et déroutante. Combien de doutes, de tensions, de souffrances et d'hésitations sont nés de ses mains, avant d'atteindre ce but ultime.
La sculpture éphémère, extraordinaire, qui laisse ébahie, étonnée lorsque notre regard intrigué
ose se poser sur elle.
Ce Lion Bleu sorti de l'imaginaire d'un artiste est certainement une image réelle vécue lors d'un voyage dans son milieu naturel, où les êtres et les animaux se cherchent, se protègent se tuent. Mais un fil de vie les réunit.
 
 

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Rédigé par Arlette

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