Publié le 30 Novembre 2025

Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 30 Novembre 2025

 

 

 

SI LES ÉTOILES ÉTAIENT DES MESSAGES

 

...S' il te plaît, dessine-moi un mouton...

 

Rien que le mot Étoile évoque en mon être une dimension extra-sensorielle, moi l'individu lambda doué cependant de cognition et de sensibilité, et sur la route surdimensionnée de Ma voie lactée j' ai glané quelque part l' idée d' un 13ème signe astrologique qui devenu la polémique à la mode depuis la NASA bousculerait l' ordre établi ; il se trouverait ce signe entre le scorpion et le sagittaire balayant les définitions des mois, des jours etc... il serait ce signe serpentaire, le Serpens Cauda trouvé par Ptolémée si long qu' il ceint le globe terrestre en l' enveloppant de ses scintillements d' étoiles depuis l' hémisphère céleste nord au niveau des aurores boréales jusqu' à l' hémisphère sud céleste austral ; de sa couronne brillante la tête du serpent est marquée comme un faible triangle d' étoiles et d' une étoile double appelée Delta. Serpentin composé de géantes blanches ; je me suis aventurée sur le cours diffus du serpent jusqu' au bout du bout...la queue où se trouve Alya... Ont accompagné ma promenade des amas ouverts, des amas de galaxies, l'une lenticulaire, une exoplanète et plein d' autres choses avec des noms en forme de lettres et de chiffres animant silencieusement le noir intégral. Ce ciel austral composé de 47 tucanae disent les savants béent jusqu' au petit nuage de Magellan.

J' ai appris qu' entre Septembre et Novembre on peut observer de la terre si l' on est motivé, dans la constellation du Toucan, son étoile la plus lumineuse : Alpha...

 

...S' il te plaît dessine-moi un serpent...

 

                       Marie-Thérèse

 

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Rédigé par Marie-Thérèse

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Publié le 29 Novembre 2025

Je vous propose d'écrire une chanson.
C'est une demande faite par un musicien, passionné de musique, qui dit de lui-même : "la musique coule dans mes veines comme mon propre sang".
Il souhaite une belle chanson sur le thème : La musique dans mon cœur, ou mon cœur dans la musique...
Une chanson composée de quatre couplets avec des phrases courtes, un beau refrain; et un tempo en 2 temps, comme le cœur qui bat !

Une deuxième session "chanson", à la demande de Vince Le Grand Mottois, sur le thème de l'amour, est arrivée au mois d'août... 

 

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 29 Novembre 2025

 
Refrain
‘‘Tout est art’’ dans tes rues
Oh, ma ville de Nice !
Et traverse le tram
Dans le temps suspendu.
 
Conversation à Nice ;
Pour les sept continents,
Discutant dans le vent, 
Les couleurs se métissent.
 
Refrain
 
Suspendu dans la nuit,
Le bleu s’écrit en morse,
Pour une belle Amorse...
Du bleu vers l’infini.
 
Refrain
 
Au nord, un Confident,
Boules multicolores,
Promet un petit banc
Pour des secrets en or.
 
Refrain
 
Sous sa voûte élégante,
La Porte fausse fait
De ses Postes restantes
Du rêve à partager.
 
Refrain
 
 
Mado
 
 

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Rédigé par Mado

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Publié le 29 Novembre 2025

 
Sais-tu mon ami,
Sais-tu le pays
Qui se penche à ma fenêtre ?
C’est un pays bleu
De la mer aux cieux
Qui résonne dans mon être.
C’est un pays vert
Où le vétiver
Embaume l’âme des plantes,
C’est un pays d’or
Où l’on vit dehors,
Au milieu des agapanthes.
 
Là, tout n’est que légèreté,
Amour et sérénité.
 
Dans la maison rose
Où l’on se repose
Le volet reste mi-clos.
Un rai de lumière
Danse la poussière
Et se perd dans un rideau.
L’odeur du jasmin
Qui vient du jardin
Enveloppe notre sieste.
Le sommeil léger
Au parfum d’été
Rejoint les sphères célestes.
 
Là, tout n’est que légèreté,
Amour et sérénité.
 
Viens me retrouver,
Viens par la pensée,
Bâtir cet imaginaire.
On y mettra tout,
Tout ce qui fait nous,
Au milieu d’un grand bestiaire.
Nos enfants bambins,
Nos chats et nos chiens,
Nos souvenirs de jeunesse,
De l’aube dorée
Au soir mordoré,
Toi et moi, dans la paresse.
 
Là, tout n’est que légèreté,
Amour et sérénité.
 
 
Mado
 
 

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Rédigé par Mado

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Publié le 29 Novembre 2025

 
-Oh maman regarde, tu vois au bout de mon doigt, là c'est l'étoile de papa hein, elle est bleue c'était sa couleur.
-Oui mon chéri, il nous protège de ses yeux bienveillants, son étoile est très grande. Tu n'as pas froid, allonge-toi et admire ce tapis d'étoiles lumineux qui nous rassure tout en étant d'une immensité insensée.
 
Un ami, professeur en astronomie, me disait tout en se rendant au planétarium de Nice que chaque signe du zodiaque a sa place dévolue dans l'immensité qui nous entoure, cela reste rêveur....
 
Ce soir la lune, notre amie de comptine, est en croissant derrière quelques nuages rigolos, jouant à cache-cache. Le ciel, avec ses caprices météo nous émerveille, toujours il parle à ceux qui veulent bien l'écouter, il joue avec nos émotions de peintre, en passant lors du coucher de l'astre du jour, du jaune à l'orange, au rose poudré.... Ou bien, sous la fureur de ZEUS, les éléments qui nous sont encore inconnus se déchainent en les éclairs du tonnerre, un feu d'artifice effrayant.  En un cycle organisé, le soleil fatigué se couche chez nous, se réveillant à l'autre bout de la terre, réconfortant les humains en demande d'amis chaleureux.
Mon étoile, celle qui nous guide au loin, mais toujours présente afin de montrer le chemin aux âmes perdues, de notre mère la terre.
Soudain une déferlante se produit.
-Que se passe-t-il me demande mon fils, se précipitant à la fenêtre ? Oh c'est une collision, la fin du monde, maman, elles vont tomber sur nous!
-Mais non mon chéri, ce sont des étoiles filantes, un rendez-vous précis, organisé il faut faire un vœu très fort et faire confiance en l'avenir.  
Une nuit, assis sur la terrasse, son chien dans les bras, le moment est propice aux rêveries, le vague à l'âme, où peuvent bien se cacher nos amis martiens ou autres aventuriers visiteurs d'un jour, je n'ai pas aperçu leur soucoupe, me dit ma progéniture dans un demi sommeil, ou peut être une caravane qui s'avance, regarde cette grosse planète entourée de poussières d'étoiles, c'est Saturne, je le sais. 
J'aime la nuit, le repos des émotions, une remise en question sur les évènements d'une vie, me dis-je, regardant mon enfant s'endormir avec son ami à quatre pattes.
 
Dominique
 
 

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Rédigé par Dominique

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Publié le 27 Novembre 2025

 
De tout là-haut dans la galaxie,
elle est tombée des nues dans un rai de lumière.
 
Elle est rentrée par le trou du chas,
s’est faufilée dans l’ourlet lourd de mon prêt-à-porter
un conte-poids au milieu de sa portée, en équilibre,
tandis que les points filaient sur le côté,
pressés d’en finir avec cette couture en étoile.
 
Quand j’ai enfilé mon Damart, chaleur cinq,
le courant d’air colmaté par l’aiguille enfilée,
tout c’est bien passé
sauf que la planète impatiente et délurée a grimpé
le long de ma manche pour me faire du coude.
Quel toupet !
 
Quand même très surprise, je lui ai bien précisé, chacun son ciel.
 
Chère céleste lumière,
toi, saturne pas rond et en plus tu es dans la lune,
va donc plutôt te frotter du côté des satellites,
ceux-là mêmes qui gigotent dans tous les sens
en attendant de nous trouver le chemin du paradis.
En même temps, si tu peux t’occuper du chariot,
ce serait rendre service à nos filatures.
On dirait qu’il est battu à plate couture et ne pourra jamais plus avancer.
 
J’ai vu tant de gratte-ciels,
des tours qui chatouillaient le noir de la nuit tacheté d’une pluie de constellations.
J’ai vu des cabanes de plastique qui accrochaient leurs espoirs au septième ciel,
mais jamais, jamais, je n’ai aperçu une seule étoile dans tes yeux.
 
Dany-L
 

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Rédigé par Dany-L

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Publié le 27 Novembre 2025

Le regard perdu dans une puissante immensité silencieuse que la faible clarté de la Lune ne peut que caresser... Je l’attends !

Les anciens, au village, me l’on dit. Le solstice l’annonce. La nuit la plus longue est porteuse d’espoir. L’étoile de l’annonciation vient vers qui l’appelle. Ils m’ont encore dit, monte sur la montagne et regarde le soleil s’incliner dans un ruissellement d’or et d’argent... Quand les bougies s’allumeront, l’astre du jour aura disparu et tu n’auras plus qu’à attendre son bon vouloir.

Les rayons de chaleur sont partis réchauffer d’autres cieux. La nuit est froide. Assis sur une pierre émergée d’une nappe de neige, les jambes remontées sur ma poitrine, mon corps se gèle et demande à s’assoupir. Mon âme, par contre, est brûlante de fièvre. Celle que j’attends tarde. Chaque seconde qui passe est une torture car la peur tenaille mes entrailles.

Des milliers de ses sœurs ont déjà pris possession de l’espace. J’ai l’impression que l’une d'elle me regarde, m’observe et me juge. Notre prêtre nous avait avertis pendant nos leçons de catéchisme... Les étoiles sont des sentinelles qui, la nuit venue, s’invitent dans nos rêves et racontent ensuite aux dieux toutes les turpitudes dont nous nous sommes rendus coupables.

Je le crois, car le silence qui règne sur ce voile nocturne étoilé pousse aux aveux. Enfin ! Je la vois. Son scintillement est particulier, on dirait qu’elle respire. Autour d’elle des mains s’agitent et me montrent du doigt. Une sueur glacée s’empare de mon corps. Vite ! Mon esprit avoue ses péchés. Je dois confesser tout le mal qui est en moi. J’espère que ma voix remonte jusqu’à elle. J’ai peur de l’inconnu, et il m’entoure. Je ne peux rien contre lui.

Je m’incline et regarde les pierres. Mon remord agresse mon esprit et mon âme n’a pas la force de résister. Je suis faible, je tombe et la terre m’engloutit… L’aurore s’invite dans ma confession et les premières lueurs de l’aube font briller les cristaux de glace qui m’entourent. Les bougies se sont éteintes, à l’est une vague rougeâtre envahit le ciel. Je suis épuisé.

M’aura-t-elle entendu ? Suis-je pardonné ? Reviendra-t-elle ?

Et si c’était la mère que je n’ai jamais connue ?

Va savoir...

 

Fernand

 

 

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Rédigé par Fernand

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Publié le 27 Novembre 2025

 
La nuit tombe doucement en ce beau mois de juin dix neuf cent quinze. Le front n'est pas loin, il ne ronronne plus sous les obus comme les jours précédents. Il a dû se déplacer pour mieux déchiqueter hommes, chevaux, arbres.
Je lève les yeux au ciel devant ma petite fermette intacte. Elle brille au dessus de moi, cette belle étoile dont je ne connais pas le nom.
Je ne sais ni lire, ni écrire, comment pourrais-je connaitre le nom des astres, bien que les anciens sachent les nommer.
Mon cœur bondit sourdement dans ma poitrine, je pense à lui, celui que j'aime depuis bien longtemps, lui à qui j'ai promis de l'attendre avant qu'il ne parte à la guerre.
C'est son étoile, claire, nette, magnifique, elle m'envoie un message d'amour.
Mes larmes viennent doucement, je ne les sèche pas, elles coulent sur mon visage épuisé par le travail des champs. Qu'importe, tu me combles de là-haut, m'encourage à continuer encore et encore avant ton retour.
Je ne baisse pas la tête, je me ressource en te regardant.
Il ne faut pas qu'elle s'éloigne, je veux la contempler longtemps, te contempler yeux dans les yeux.
Je voudrais tant que ce moment ne se termine jamais, faites que cela dure encore et encore. J'ai tant besoin de réconfort, que tes branches scintillantes recouvrent mes épaules endolories à la nuit tombée. 
Je pleure de joie, d'amour, d'espoir, je pleure pour toi, pour nous. Je pleure de chagrin, je pleure de bonheur, je pleure de solitude où, seul l'espoir de te revoir me fait tenir debout jour après jour depuis plus d'une année.
Mon corps asséché par le travail harassant, la faim parfois qui me tenaille pour t'envoyer du pain, du pâté, des confitures, qu'importe, tu es là au-dessus de moi. J'oublie tout, je respire, je suis heureuse.
Quelques jours plus tard elle sut qu'il ne reviendrait pas, son étoile a disparu avec lui dans le ciel noir...
 
Véronique
 
 

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Rédigé par Véronique

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Publié le 27 Novembre 2025

Depuis que tu es parti, je te vois là, brillante dans l'immensité du ciel, alors il m'arrive parfois de te parler.

 Certains soirs de nostalgie, je t'imagine dansant sur les bords de la Voie lactée, m'entraînant dans une valse à contretemps.

 Mes yeux fermés, je ressens la douceur du vent qui comme une caresse me rappelle le temps de notre jeunesse où les soirs d'été nous faisions des vœux pour chaque étoile filante qui traversait notre ciel.

Nous étions inséparables et pourtant aujourd'hui, tu n'es plus là, tu es devenu cette lumière céleste que moi seul peut voir. Les journées sont pour moi interminables, seule, quand l’ombre envahit ma chambre tu m'apportes l'apaisement, car je sais que je vais te retrouver et toi, mon petit point de lumière qui éclaire l'écran blanc de mes nuits.  Un jour, je sais que je te rejoindrai et, comme Castor et Pollux, nous pourrons alors valser dans l'immensité de l'univers pour l'éternité

Bernard

 

 

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Rédigé par Bernard

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