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Publié le 13 Juillet 2019

La saison 2018/2019 s'achève. Elle s'est clôturée vendredi 28 juin avec le vernissage de l'expo Aujourd'hui vers demain, la distribution du recueil Ecotextes... à l'encre verte et nous avons fêté les 10 ans de l'atelier !

Quelques photos de la soirée...

LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019
LA SAISON 2018/2019

Nous avons même eu les honneurs de la presse locale !

LA SAISON 2018/2019

En plus de cet événement culturel majeur  wink , voici un récapitulatif des divers thèmes abordés :

 

  • ÉCOLOGIE ET ENVIRONNEMENT

Le sujet du recueil de l'année qui nous a occupés durant tout le premier trimestre..

  • LA CITATION  ET LE TABLEAU

Une histoire en 5 ateliers consécutifs dans laquelle les personnages que nous avons créés vont interagir à partir d'une citation et d'un tableau..

  • LES OBJETS

Deux ateliers d'écriture à partir d'un objet..

  • PHOTO ET ÉCRITURE

Quatre ateliers d'écriture à partir d'une photo..

  • LIRE POUR ÉCRIRE

Les deux derniers ateliers d'une série commencée l'an passé...

  • LE PRINTEMPS DES POÈTES

Une séance poésie et beauté...

  • LES FENÊTRES

Les deux derniers ateliers d'une série de quatre, commencée l'an passé..

  • LES ÉMOTIONS

La description d'une émotion..

  • LES INSTANTANÉS

À l'écoute du présent...

Pour terminer, l'histoire de ces 10 ans d'écriture, partage, rires et amitié...

Merci à tous les fidèles participants de cet atelier !

Bonnes vacances à tous !!

wink

 

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 13 Juillet 2019

Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 13 Juillet 2019

Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 4 Juin 2019

Pratiquer l’instantané demande d’être à l’écoute du présent, du passé récent, de capter les détails insignifiants et d’en restituer les images.

Voir le lien ci-dessous :

Voici l’intime défi, donner au présent la phosphorescence du passé.
Vivre, c’est tout, sans justification. Ici-haut.

https://www.eyrolles.com/Chapitres/9782212545616/Cycle-1-Seance-2_Plantier.pdf

LECTURE

ÉCRITURE

Racontez soit l'instant présent, soit celui que vous venez juste de vivre, ici, pendant l'atelier. Faites ressortir les détails insignifiants, tellement anodins que l'on y prête pas attention mais qui nous nous imprègnent. Soyez à l'écoute des bruits, des odeurs, des textures..

TEXTES

L'atelier "Instantanés" de 2022 :

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 4 Juin 2019

Un soir à l’atelier.

Le silence dans la salle bercé par la soufflerie.

A côté de moi, Bernadette. Son stylo effleure son cahier d’un bruissement discret.

Mon crayon râpe doucement la feuille blanche.

Une rature, la gomme laisse de petits débris noirs.

Dehors, un deux roues démarre dans un grondement aigu.

Depuis la Black Box, des percussions percussionnent dans un brouhaha étouffé.

Inge lève les yeux vers le plafond, le stylo sur sa bouche.

Benoît relit son texte, une main sur le front.

Le regard de Nadine croise le mien, elle sourit.

Dominique, concentrée, rivée sur son cahier, écrit.

La soufflerie souffle toujours.

C’est un soir à l’atelier

***

Instantanés du même lieu, en 2017

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Rédigé par Mado

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Publié le 2 Juin 2019

Par Edvard Munch — National Gallery of Norway, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=69541493

Par Edvard Munch — National Gallery of Norway, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=69541493

Définition de l'émotion :

  • Trouble subit, agitation passagère causés par un sentiment vif de peur, de surprise, de joie, etc. : Parler avec émotion de quelqu'un.
  • Réaction affective transitoire d'assez grande intensité, habituellement provoquée par une stimulation venue de l'environnement. (Larousse)

 

  • Une émotion est une réaction psychologique et physique à une situation. (Wikipédia)

 

Lecture :

- L'assassin surnaturel, J.H. Rosny Aîné

- Terreur, Guy de Maupassant

Atelier :

Description d'une émotion en focalisation interne et externe.

 

Sujet d'écriture :

Rédigez un texte pour décrire la peur, un autre pour décrire la colère, d'abord en focalisation interne, puis en focalisation externe, sans utiliser les mots peur et colère.

 

***

LES TEXTES

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 2 Juin 2019

L’image virtuelle

 

Pierre était assis au volant de sa voiture, quand dans le rétroviseur, il la vit ! Il se retourna précipitamment, rien ! Les sièges étaient vides. Mon imaginaire me joue des tours, se dit-il, il repartit quand le feu passa au vert. En arrivant devant chez lui, il se gara et elle était là toujours entrain de le fixer au delà du rétroviseur. Pierre n’osa pas bouger, il sentit une sueur froide lui couler sur le front. Son cœur se mit à battre la chamade et ses mains se crispèrent sur le volant. Une angoisse le saisit, qui êtes vous cria-t-il sans se retourner. L’image de la belle inconnue continuait à le fixer sans parler, comme dans un film d’épouvante. Une rage saisit Pierre, lui si calme habituellement. Il fallait agir, ne pas se laisser intimider par cette créature même si elle venait de l’au-delà. Il se retourna prêt a en découdre, personne, la voiture était vide. Pierre, haletant, ne comprenait pas qui était cette apparition ? Que voulait-elle ?

Il resta ainsi un moment sans bouger, lorsqu’il vit se reflétant dans la vitre, l’image de la couverture du magazine posé sur la plage arrière. L’image par le jeu du soleil disparaissait et apparaissait agrandie et c’est l’image de cette femme qu’il voyait dans son rétroviseur. Pierre éclata d’un rire nerveux en se moquant de lui. Se promettant de ne jamais raconter qu’une image virtuelle l’avait effrayé.

 

La Chambre

 

La Chambre était plongée dans la pénombre, j’étais là allongé sur le lit, les yeux fermés laissant mon imaginaire occuper mes pensées. Un craquement se fit entendre, comme si quelqu’un marchait dans le couloir. Je posais la question dans le vide, Qui est là ? Pas de réponse, le silence à nouveau avait repris ses droits. Je me replongeais dans mes rêveries en repensant aux histoires de la journée écoulée. Quand soudain, poussée par un courant d’air, la porte s’ouvrit en grand. Une lueur blanchâtre apparut, mon cœur se mit à cogner dans ma poitrine, aucun son ne sortit de ma gorge, une sueur glaciale inondait mon oreiller. Impossible de bouger, j’étais comme paralysé. La lueur restait là fixe, était-ce un revenant ? J’ouvris grand mes yeux, je m’habituais doucement au peu de lumière pour enfin découvrir que mon revenant n’était que le rayon de lune qui jouait à se refléter dans le miroir du couloir. Je me mis à rire en pensant à la chanson « au clair de la lune mon ami pierrot »

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Rédigé par Bernard

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Publié le 1 Juin 2019

Ils avaient couru vite, très vite pour échapper à l'homme des bois, qui, rentré dans leur maison, l'air menaçant, avait maltraité leur petite maman.

Lucky leur chien avait fait les frais  de son courage, intimidant, montrant les crocs, mais la force surhumaine de l'individu, le terrassa en hurlant.

Je suis le maître de la maison, se disait petit JEAN du haut de ses 6 ans, courageux, fort, mais les larmes coulaient déjà des yeux de sa petite sœur, des tremblements les secouaient tous les deux et le spectacle d'effroi les paralysa, ils s'enfuirent.

Au petit matin, le garçonnet se réveilla sous un arbre vermoulu, le visage couvert des cheveux blonds de BABOU.

Maman, allons la voir, se dirent les enfants qui remontèrent très vite le chemin de la maison.

Terrorisés, pleins de ressentiments et de haine les yeux en pleurs, appréhendant de découvrir la maison après le saccage.

Soudain ils virent leur chien qui haletait encore, BABOU le prit dans ses bras, ce dernier ouvrit un œil avant de donner son dernier souffle.

-  Il est mort dit JEAN, viens.

Les pompiers avaient laissé leurs traces, des gens, des voisins venaient à leur rencontre.

-  Vous êtes enfin là, toute la nuit on vous a cherchés, votre mère va bien, elle est à l'hôpital et l'individu a été arrêté, venez on vous emmène la voir.

Un dernier effort entre joie et courage, l'énergie de ces enfants revenait après un grand vide dans la tête, qui tournait encore un peu.

Quand on est tout petit, contrôler ses émotions, seul dans la nuit, sous l'œil apeuré de la lune et les cris effrayants des corbeaux, le tourment, la vision de l'homme, puis l'épuisement nerveux, avaient eu raison d'eux et le sommeil les envahit, la vengeance avait traversé l'esprit du gamin, mais la prison, l’enfermement, la punition avaient fait loi.

Le visage de la maman les rassura et les larmes, cette fois-ci de joie, coulèrent sur les trois visages.     

 

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Rédigé par Dominique

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Publié le 28 Mai 2019

La peur

 

Perdue ! Elle s’est perdue dans la forêt. Quelle idée d’avoir quitté le sentier. Pour suivre une biche qu’elle n’a jamais rattrapée, ni revue d’ailleurs ! Maintenant, elle ne reconnaît plus rien, tout se ressemble et les arbres sont si touffus qu’elle ne sait plus se repérer.

Bon, pas de panique, se dit-elle en sentant une drôle de bête se tortiller dans son ventre. La forêt s’assombrit, les arbres l’encerclent. Elle scrute à travers les troncs une trouée, une ébauche de piste, la trace d’un passage, n’importe quoi qui… un hoquet meurt dans sa gorge, ses yeux piquent… La bête dans son ventre revient, envahit tout son corps, oppresse sa poitrine.

Elle avance, tous ses sens aux aguets. Un bruissement la fait sursauter, son cœur s’accélère… Un craquement derrière elle, son cœur tombe vers ses jambes… impression de se liquéfier, le souffle à l’arrêt. Respire, respire… Un grognement dans un fourré, tout près d’elle, et le cri, incontrôlé, fuse du plus profond d’elle-même, retentit dans la forêt impassible.

 

Ses yeux fous voltigent. Visage cireux, lèvres sèches, décolorées… sa bouche entrouverte reste figée sur un rictus affolé. Ses mains tremblantes, aux gestes désordonnés, se fraient un passage, s’agrippent, serrent les poings comme pour frapper, s’ouvrent devant son visage comme pour se protéger.

Elle court, trébuche, zigzague, irrationnelle…

 

La colère

 

Quelque chose de froid, de dur, métallique, explose dans son ventre, remonte dans sa poitrine. Envie de tuer cet abruti, envie de l’insulter, de le tabasser, de l’écrabouiller ! Ç a le submerge, gicle par ses yeux, sa peau, par un aboiement sauvage où les mots ne sont que prétexte et déversoir. Fallait que ça sorte.

 

Les poings serrés, le visage rouge, le cou gonflé, il est dressé, poitrine en avant, tendu à se rompre. Regard furibond aux étincelles assassines, il éructe, les lèvres retroussés sur ses canines menaçantes, comme un chien à l’attaque.

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Rédigé par Mado

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Publié le 28 Mai 2019

La peur (en focalisation externe)

 

Il avançait à pas de loup, plus que silencieusement, à la fois confiant car il avait tout préparé mais quand même… il y avait bien ces petits picotements au niveau de l’estomac… ça se déroulait comme prévu, jusqu’au déclenchement d’une alarme qui lui hurlait maintenant dans les oreilles.

Il s’arrêta net, surpris, stupéfait, ne sachant pas vraiment quoi faire là tout de suite, comme si ses semelles s’enlisaient dans le sol, l’empêchant de courir. Un vertige, puis les tremblements qui suivirent, servirent de déclic. La bouche ouverte ayant retenu un cri de surprise, les doigts moites de sueur, il se mit à courir en sens inverse vers la sortie. Le souffle court, il devait à présent gérer ce qui n’était pas préparé. La transpiration gluante de ses doigts lui fit lâcher la lampe. Les yeux exorbités, il remontait l’immense couloir sombre, en tentant de se remémorer le chemin parcouru si lentement en sens inverse.

Ses jambes semblaient ne plus répondre, à la fois lourdes d’angoisse et flageolantes d’incertitude. Il n’était même plus capable de réfléchir à quoi que ce soit. Le son de la sirène qui ne s’arrêtait pas lui tordait les boyaux, comme une indigestion. Des gouttes perlaient sur ses tempes et sa chemise trempée collait à sa peau.

Il ne pensait qu’à retrouver la sortie, haletant. Et alors qu’il descendait les marches hors d’haleine, la sonnerie du réveil prit le dessus sur la sirène.

 

 

La colère (en focalisation interne)

 

C’est au volant que j’avais appris la nouvelle. A peine croyable, et pourtant c’était bien ça, pas de doute possible, je les connaissais par cœur tous ces numéros, ça faisait 17 ans que je jouais les mêmes.

Et maintenant je faisais demi-tour, les mains crispées sur le volant, un sourire béat au bord des lèvres et dans les yeux des étoiles, des papillons, des feux d’artifice, que sais-je encore ?

Je débouche à toute blinde dans ma rue et gare plus ou moins ma voiture avant de me ruer vers la porte d’entrée de la maison. Un coup d’œil dans le hall. Oui ! Mon portefeuille est bien là. Je l’ouvre en trépignant, avide de repérer ce petit morceau de papier validé il y a deux jours chez le buraliste. Rien !

L’agitation me joue des tours. Je remets en marche mes dix doigts pour extirper une à une, cartes de fidélité, vitale, bancaire, senior +, lignes d’azur… Les billets de banque volent à leur tour. Le sang me monte à la tête. La suée qui suinte et coule me fait frissonner. Impossible !

Je m’en veux… Et puis une idée ! Peut-être que j’ai glissé le bulletin dans le paquet de cigarettes que j’ai acheté en même temps. Fébrile, je repars vers la voiture. Fouille. Rien !

L’amertume, le désespoir, le découragement se succèdent dans ma tête. Des idées…. Mais non, rien que des tremblements qui s’emparent de moi. Je tente de retracer dans mon cerveau en surchauffe ce que j’ai fait en sortant du bar-tabacs avant-hier… Je jure copieusement… Rien ne me revient… J’ai le souffle coupé par cette injustice flagrante… -pour une fois !!!- mais je continue d’aller et venir dans la maison : la table de la cuisine, la chambre à coucher, la salle de bains… Je m’en veux, je m’en veux… et soudain j’y pense ! La buanderie !

Lorsqu’enfin arrivé en bas des escaliers j’en pousse la porte, le hublot de la machine à laver me laisse visionner mon pantalon sauvagement entortillé dans un flot mousseux…

Tsunami sur la loterie.

Et mon cri dans la buanderie.

 

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Rédigé par Bernadette

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