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Publié le 29 Juillet 2021

 

Faites l’inventaire heureux de vos saisons,

proposition d ‘écriture inspirée par un extrait des Notes de chevet de Sei Shonagon.

 

[ Au printemps, c’est l’aurore.

Au printemps, c’est l’aurore que je préfère. La cime des monts devient peu à peu distincte et s’éclaire faiblement. Des nuages violacés s’allongent en minces traînées. En été, c’est la nuit. J’admire, naturellement, le clair de lune ; mais j’aime aussi l’obscurité où volent en se croisant les lucioles. Même s’il pleut, la nuit d’été me charme. En automne, c’est le soir. Le soleil couchant darde ses brillants rayons et s’approche de la crête des montagnes. Alors les corbeaux s’en vont dormir, et en les voyant passer, par trois, par quatre, par deux, on se sent délicieusement triste. Et quand les longues files d’oies sauvages paraissent toutes petites ! c’est encore plus joli. Puis, après que le soleil a disparu, le bruit du vent et la musique des insectes ont une mélancolie qui me ravit. En hiver, j’aime le matin, de très bonne heure. Il n’est pas besoin de dire le charme de la neige ; mais je goûte également l’extrême pureté de la gelée blanche ou, tout simplement, un très grand froid ; bien vite, on allume le feu, on apporte le charbon de bois incandescent ; voilà qui convient à la saison… ]

Vous n'êtes pas obligés de suivre ce modèle. Vous pouvez traiter le sujet en vers, en prose, faire l’inventaire des saisons comme bon vous semble.

LES TEXTES

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 29 Juillet 2021

le 21 décembre l'hiver arrivera
le 25 on mettra Jesus dans la crèche
sans sa mère qui soi disant aurait été cassée involontairement
Le 31 on regardera le le film « un singe en hiver » avec Bebel qu'on adore
en janvier on fera chacun ce qui nous plaît
en février on mangera des crêpes
en mars pourquoi pas du mouton comme les chinois
en avril je lirai à mes enfants la poésie « poisson d'avril » de Boris Vian
mai commencera par la fête du travail
en juin on fêtera la fête de la musique
en juillet et août : le soleil et la mer
en septembre on chantera « les feuilles mortes se ramassent à la pelle »
et en octobre et novembre les jours déclineront, les feuilles chuteront

 

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Rédigé par Françoise M.

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Publié le 29 Juin 2021

 
C’est l’histoire d’une rêverie partie d’un banc de ce jardin proche de la promenade des Anglais.

Le vent ébouriffe les palmiers. Les élégantes, d’une main ferme, portent assistance à leurs chapeaux…

L’été c’est pourtant la plage de galets où l’eau animée de fines ondulations se roule, s’alanguit et se retire avec ce bruit caractéristique des graviers qui se déplacent malgré eux. Plus loin, les filets sèchent à même les quais. Les rochers de l’entrée du port m’attendent…

De l’automne me sont restés les nuages qui tardent sur l’horizon et qui filtrent le soleil accrocheur. Le vol de moineaux qui s’éparpille dans la gaieté de leur été encore présent. Le ciel subitement gris et les gouttelettes qui tardent à l’extrémité des feuilles avant de s’écraser sur le gravier des allées…

L’hiver, c’est la neige à gros flocons, le silence qui s’installe, les skis de fond qui crissent sur la plage transformée. Le cri esseulé d’un oiseau qui s’échappe, dérangé par une boule de neige qui l’a effrayé. La pièce de bois qui s’effondre sous une gerbe d’étincelles dans la cheminée, précédée de l’installation d’une nouvelle bûche…

Le printemps, pour moi, ce sont les hibiscus qui commencent à fleurir, le jasmin qui embaume. Le murmure des bassins où viennent se baigner les merles frondeurs…

-Tiens Pierre que fais-tu là ?

-Hein ? Moi rien je…

-Tu vas bien ?

-Euh ? Oui je vais bien, et toi ?

-Bizarre ce vent en cette saison tu ne trouves pas ?

-Oh, tout ça va se calmer…

-Oui c’est fou ce que les saisons passent vite…

-Et oui, c’est comme ça pour tout le monde, à bientôt…

 

 

 

Gérald IOTTI

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Rédigé par Gérald

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Publié le 27 Juin 2021

 

Inconséquent cette année le printemps.

Au début, pluie, froid, vent.

Mi-saison, changement.

Canicule, allergie tout autant.

Femmes et hommes sont ainsi faits,

Toujours râleurs, jamais parfais.

Dans mon petit coin, je vois tout évoluer.

Je m'insurge aussi, comme tout bon français.

 

Et comment sera l'été à partir du 21 juin ?

La fête de la musique à chaque coin

De rues, sur la promenade, dans les jardins.

Chaud, brûlant, bruyant, envahi par la foule,

Se déplaçant en rang serré comme une houle,

La veille les dos blancs, le lendemain rouges.

Une seule idée en tête, s'amuser,

A l'inverse de carnaval, se démasquer.

 

En septembre les pêcheurs de poulpes,

Isolés, ignorant tout de la foule

Lancent leur appât roulé dans un chiffon rouge.

Face à la grande bleue, dos au mur

Subjugués par les vagues, clapotis qui murmurent.

Ils se savent à la veille de l'automne,

Octobre est le mois où tout peut basculer,

Glisser dans la froidure, et le lendemain des gelées.

 

Novembre déjà, l'hiver qui descend des montagnes enneigées

Nous fait sortir manteaux, anoraks, vêtements douillets.

De mon temps (je ris jaune en employant cette formule)

Quand il neigeait en novembre la saison de ski serait nulle.

Mais le froid sévirait sur nos mains, engelures et gerçures.

Les routes verglacées en vespa n'étaient pas sûres.

Et l'hiver persistait en mars et même en avril,

Il ne fallait pas se découvrir d'un fil.

Louis

 

 

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Rédigé par Louis

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Publié le 24 Juin 2021

 

Par définition,

cherche et tu trouveras.

 

             Les quatre saisons.

            débordent de Vivaldi.


           Longuement on lui la joue.

 

 

Par définition,

cherche et tu ne trouveras pas.

 

          Mes quatre saisons

          gonflent dans le four

          le pourtour de leur jabot.


         Mes pizzas seront toujours cuites

         mais qu'importe,

         elles sont pleines de ma patte.

 

 

 

                                                                                                            Dany-L

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Rédigé par Dany-L

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Publié le 21 Juin 2021

 

Chaque saison a sa petite touche

De saveur et de lumière.

 

Le printemps peu farouche

Chasse doucement l’hiver.

Un derniers repas de froid et de neige,

La brume s’étire et se désagrège

Sous les rayons du soleil,

La nature se réveille.

 

Puis il s’en va un beau matin

En emportant les fleurs du jardin.

L’herbe jaunit, l’été s’installe.

Avec lui ses concerts, ses récitals

Et sur les rivages ensoleillés,

Le monde se met à bronzer

 

Prenant patiemment

Une couleur mordoré,

Les feuilles se mettent à danser

Avec l’automne une valse à quatre temps.

Le soleil timide se mire dans les flaques.

L’orage fait sur les toits flic, flac.

 

Le vent souffle et devient bise.

La nature se couvre d’une couette immaculée.

L’hiver apporte sa touche de couleurs grises

Sur un monde où tout s’est figé.

L’eau devient glace.

La neige efface les traces

D’une vie qui s’est mis en sommeil

Pour attendre le retour du soleil.

 

 

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Rédigé par Bernard

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Publié le 21 Juin 2021

 

Pourquoi ne pas commencer par « l’ ETE », car le lionceau pousse son premier rugissement, un peu comme un chaton enrhumé !!!!

Il fait très chaud, déjà le coucher du soleil laisse le ciel rougeâtre, puis rose virant au jaune.

Les lucioles se réveillent le soir tombé, nous envoyant de petits clin d’œil, pour nous souhaiter « une bonne nuit » !!!!

 

 « L’AUTONME », il fait moins chaud, c’est ma saison préférée, un peu triste peut être, mais les feuilles rousses qui s’envolent des arbres en virevoltant, sont joyeuses.

Je suis productive à cette saison, les pinceaux s’en donnent à cœur joie de colorer les toiles.

 Accompagnée de « MEMORY » de Barbara STREISAND, le bonheur est à son comble !!!

 

« L’HIVER », le violon de VIVALDI arrive à petits pas, les jours raccourcissent, ma maison devient cocooning, le soir un bon livre, une tenue confortable, de bonnes chaussettes, mon chien couché à mes pieds.

 La neige est tombée doucement, par surprise le soir de NOËL, merci à Elle, c’était parfait.

 

« Le PRINTEMPS », saison de renouveau, les fleurs émergent lentement, laissant voir leurs frimousses de toutes les couleurs.

Les oiseaux arrivent en gazouillant avec le soleil qui pointe le bout de son nez, quittant l’Afrique, les hirondelles rejoignent l’Europe et nous enchantent ainsi que le coucou, le rouge-gorge et la nuit le petit hibou.

 

Mais, dans un certain Atelier d’écriture, qui est cher à mon cœur, les religions, les origines, les styles font de nous un arc-en-ciel, une sorte de saison colorée de nos personnalités.

 

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Rédigé par Dominique

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Publié le 8 Mai 2021

 

 

 

 

 

   Written Worlds - Rob Gonsalves

 

 

 

 

Prenez un livre au hasard chez vous. Ouvrez le à la page 56 et copier la 3ème phrase.

Faites-en une suite.

Vous pouvez traiter le sujet en chanson, poème, nouvelle, si vous le désirez.

Si vous optez pour écrire tout un roman, faudra vous trouver un autre éditeur.. 😊

 

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LES TEXTES

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 8 Mai 2021

 

J'ai ouvert un livre qui traîne toujours sur mon bureau, je l'ai ouvert à la page 56 et, pas de phrase. Uniquement des mots, donc j'ai lu le troisième : archonte ! Pas de bol. Ou plutôt si, la suite m'a rassuré. L'explication suivait : Magistrat chargé, dans diverses cités grecques des plus hautes fonctions.

Bon, je raconte !

 

Exemples :

- Enlever toutes les toiles d’araignées des plafonds.

- Coiffer toutes les girafes des zoos.

- Monter toutes les marches de la tour Eiffel pour aller régler l'antenne de la télé.

- Dans les bibliothèques, il était désigné pour aller chercher les ouvrages sur les plus hautes étagères.

- Fixer la chaise à porteur sur la bosse des dromadaires.

- Évidemment il était logé au dernier étage de la tour Montparnasse sans ascenseur .

- Pour effectuer toutes ces taches, il était rétribué par un haut salaire (quand même) !

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La dérobée de Sophie de Baere

 

La phrase : Je croyais rejoindre un nouveau clan.

 

Un nouveau clan ! Parlons-en. Quelle déception, la salle d'un clinquant, d'un mauvais goût pas possible. C'est clantesque ! Une grande salle nue avec des bancs inconfortables, pouvant contenir environ cinq cents places assises. Des engins de torture car si vous arrivez au début de la séance d'initiation, vous repartirez avec des bleus aux fesses, la séance durant trois heures, et les sièges étant non équarris. A la sortie vous ne pourrez éviter les corbeilles disposées de telle sorte que vous ne pouvez pas ne pas les voir. Au fond quelques grosses coupures pour vous inciter à ne pas être pingres. Les catalogues mettent en page de couverture les nombreux miracles réussis par Dieu (pas celui que beaucoup connaissent) LEUR DIEU ! Si vous avez les moyens de vous payer un de ces catalogues, vous tomberez sur des articles proposant divers miracles à des prix forfaitaires selon l'importance de ce que vous désirez. Le plus abordable est la disparition de votre belle-mère qui vous a jeté sa fille dans vos bras, et qui vous attaque en justice parce que vous l'avez déshonorée. Pas la fille, la belle mère ! La suite tout à lavement ou l'avenant, suivant si vous êtes constipé ou curieux de connaître les autres options. Je suis au cœur d'une escroquerie de grande envergure mais ne peux interférer bien qu'étant maire, car parrainé par une personnalité au-dessus de tout soupçon. Je fais donc profil bas, des ronds de jambes à toutes personnalités présentes, même au pompier de garde, au garde-à-vous devant un extincteur prêt à éteindre toute cigarette, la salle étant non fumeur. Aucune prérogative n'étant tolérée. Je sors de la salle un billet de dix euros à la main que je dépose dans une corbeille ou un billet de cinquante fait le beau au-dessus de petites coupures. Faisant semblant de glisser, je détourne l'attention et subtilise ce billet incongru parmi les autres. Les catalogues se vendent comme des petits pains. Discrètement, j'en prends un, ce qui me permet de changer mon billet de cinquante. La somme que l'on me rend ne me brûle pas les doigts. Étant commissaire et chef de la police de ce bourg, je ne peux cautionner cette escroquerie flagrante. Pourtant, à première vue, aucun n'est obligé de quoi que ce soit. A deuxième vue, ce sont les nouveaux riches qui plastronnent, les vrais ne tombent pas dans ce panneau. Ils font peut-être partie du conseil d'administration. A cause de la Covid, dès lundi, je signerai un arrêté interdisant l'occupation de cette salle, car lors de la réunion du dimanche, aucune distanciation n'avait été respectée, et seul était masqué le véritable but de cette mascarade. Penser que l'on peut demander au Maître de s'adresser à son Dieu pour faire disparaître une personne gênante, moyennant une somme indiquée dans la colonne : forfaits divers pour des miracles réussis (entièrement remboursés si résultat non attendu). Je sens de plus en plus l'escroquerie et la manipulation. Je vais porter à l'ordre du jour du prochain conseil municipal cette affaire qui me paraît frauduleuse, pour en débattre. Une idée pointe après un long temps de discussion. En première page des catalogues nous trouvons les noms du directeur, du sous-directeur, du trésorier et du secrétaire. Nous allons envoyer sous des noms différents quinze fois la même demande : l’exclusion définitive du directeur et sous-directeur, et la somme à prévoir pour la réussite de ces miracles. Six mois après, toujours pas de réponse, plus de catalogue imprimé. Pourtant l'information a été donnée à la télévision à une heure de petite écoute : la mort incomprise de deux personnalités proches du gouvernement. Aucun des quinze demandeurs n'a été débité d'une quelconque somme.........… Et après ?

 

Cinq ans après, une information à la télé : A Hollywood, le pays du cinéma, une tragédie vient de se produire. Environ soixante morts lors d'une échauffourée dans une très grande salle pouvant recevoir environ sept cents personnes. De plus en plus de nouveaux fidèles se rapprochaient du Gourou et les anciens se trouvaient en minorité. Les nouveaux adhérents très entreprenants tentaient d'influencer le Maître pour le détourner de sa mission. De discussions en insultes, quelques coups furent donnés, une mêlée générale s’en suivit et ce fut L’hécatombe. Ce jour devait être l'HAPPY DAY du Maître, il n'en fut rien car il fut lapidé.

 

Louis

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Rédigé par Louis

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Publié le 8 Mai 2021

 

Quand je suis dans la crainte, en toi je me confie (psaume 56-3)

L'incipit de son journal intime. Un programme alléchant.

Surtout qu'il est le nouveau curé de la paroisse. Avec un passé pas très catholique, d'après les mauvaises langues.

Ma vie d'avant..

Berger dans les alpages, une vie tranquille au milieu des moutons..

Histoire de famille ou vocation ?

La vie rêvée des anges… moi, adolescent puis mâture, le bruit du vent, le son des cloches.. les années sereines.

Et puis la rencontre. Une révélation.

Jeanne, la pure. Une voix envoûtante. Un magnétisme irrépressible. Les pages qui se tournent trop vite. Le secret noyé dans le chagrin, puis les cris qui déchirent la nuit. La faute révélée au grand jour. Par ce médecin pleutre et bavard... Médecin ?

Déjà ciblé pour pratique illégale..

"Les perquisitions dans le cabinet d'un médecin, d'un notaire ou d'un huissier sont effectuées par un magistrat en présence de la personne responsable de l'ordre."

(Code pénal, article 56- 3)

Le scandale dévoilé.

Jeanne.. au séminaire. Et moi...

J'ai dû changer de vie. Me refaire une virginité en somme. Oublier le passé.

Changer de cadre.. à nouveau seul.

Une petite paroisse, le refuge des pécheurs. L'abandon. L'espoir d'un nouveau chemin, à l'abri des tentations. Peut-être. Toujours seul, au milieu des ouailles, comme des moutons. Chanter, prier, faire chanter. Et puis les sermons pour tenter de convaincre. Se convaincre aussi. Pourvu qu'on ne cherche pas dans mon passé...Il y a bien le sacristain, un Roumain suspicieux et bougon, qui me regarde d'un drôle d'œil. Comme s'il voulait lire dans mes pensées. Comme s'il voyait la tâche sur mon Aube. Je dois me calmer, rester serein.

Qui vivra verra. Sinon...

Je le savais. J'ai un don pour ça.. lire dans l'âme des gens. Surtout ceux qui sont trop calmes. Je le tiens. Il ne pourra rien me refuser. Et moi j'ai une famille à nourrir, à héberger aussi. Ça va être Byzance, ou presque. Deux larrons unis pour la gloire. Amen

 

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Rédigé par Nadine

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