policier

Publié le 11 Décembre 2022

 

LE RAYON DES ROMANS POLICIERS

 

 

ATELIER :

L’écriture policière

 

SUJET :

Mystère dans le rayon policier de la bibliothèque ! Un policier du roman de votre choix (Maigret, Poirot, Adamsberg, Holmes, San-Antonio, etc.) a disparu de son livre. Un ou plusieurs autres policiers fictifs issus d'autres romans, toujours de votre choix, mènent l’enquête.

Faites la trame de votre histoire en utilisant les compléments circonstanciels de temps, lieu, cause, etc..., imaginez le mobile, mettez en place quelques indices, puis composer un objet-livre avec :

  • la 1° de couverture : titre lié au roman policier, décrire les illustrations

  • la 4° de couverture : texte court, accrocheur.

 

LES TEXTES

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Rédigé par Atelier Ecriture

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Publié le 11 Décembre 2022

Sylvestre

 

  1. Trame

 

L’action se passe sur l’étagère d’une bibliothèque à la période du premier confinement. Le commissaire Adamsberg, muté depuis peu au commissariat du cinquième arrondissement, disparaît soudainement d’un roman policier dans lequel il joue un rôle essentiel. Ses collègues, désemparés, partent à sa recherche sans disposer du moindre indice.

On sait qu’il a quelque difficulté à s’habituer à la grande ville, il y étouffe et a la nostalgie de ses Pyrénées natales, où d’ailleurs il était précédemment en poste. Il rêve d’y retourner et d’y trouver la nature et le silence.

Les enquêteurs explorent tout le rayon des romans policiers de la bibliothèque, au cas où il se serait réfugié dans une autre histoire où le cadre lui conviendrait mieux. En vain.

Ils décident de contacter son ancienne inspectrice –dont il était secrètement amoureux- car c’est une des personnes qui le connaît le mieux dans le milieu professionnel. Elle leur donne une piste dont le mot-clé est « sylvestre ». Elle l’a toujours affublé de ce qualificatif qui n’étais pas péjoratif, mais évoquait son goût de la forêt si prononcé qu’il imprégnait toute sa personnalité. Selon elle, il a fui pour entrer dans un livre évoquant la nature et les bois.

Les voilà partis dans le rayon écologie, puis ils épluchent tous les romans qui se passent dans la nature, comme celui où Jack Kerouac raconte son été passé seul dans une cabane comme garde forestier. Au bout d’une longue recherche, ils finissent par tomber sur « Walden ou la vie dans les bois » de David Thoreau, livre culte d’un précurseur de l’écologie. Ne voulant déranger l’auteur dans sa solitude volontaire, Adamsberg s’est construit à bonne distance sa propre cabane en bois. C’est là qu’ils le retrouvent dans une sorte de béatitude, totalement inconscient de l’inquiétude dans laquelle il a plongé ses collègues.

 

  1. 4e de couverture

 

A Paris, en plein confinement, le commissaire Adamsberg disparaît soudainement d’un roman au rayon « policiers ». Panique à bord car l’histoire ne peut continuer sans lui. Ses collègues vont mener l’enquête en le cherchant dans toute la bibliothèque et vont faire une étonnante découverte.

Une intrigue inattendue et déroutante qui vous tient en haleine jusqu’à la dernière page

 

  1. Couverture

 

Au premier plan, une silhouette d’homme entrant comme par magie entre les pages d’un livre

En arrière-plan quelques éléments d’un paysage de nature avec des arbres et plus flou des fragments aisément reconnaissables de Paris.

 

  1. Titre

 

Sylvestre ou la disparition du commissaire

 

 

 

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Rédigé par Monique

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Publié le 10 Décembre 2022

 
14 novembre
                         Je ne veux plus te voir, tu m'as pourri la vie.
           ( lettre à une machine à poncer les parquets)
              _________________________________________________
 
28 novembre
           Fin juin, superbe soirée pour accueillir la soirée des voisins dans une copropriété comprenant trois petits immeubles de quatre étages dans un grand parc. Les tables sont dressées près d'un bosquet. Les premiers convives arrivent vers 19 heures. En tenue décontractée, ils préparent les apéritifs et les sodas pour les enfants. Dans un bloc, au troisième et quatrième étage logent deux familles dont l'une s'appelle DURAND et l'autre DURANT. Les DURAND du troisième étage sont en conflit avec les DURANT du quatrième. Les premiers reprochent aux seconds, surtout à Madame de marcher avec ses talons aiguilles sans embout. Ils décident d'une trêve pour la soirée. Sauf que ! Les alcools chauffant les esprits, la trêve est de courte durée. Un calme apparent le temps du feu d'artifice, puis prise de têtes pendant la partie de boules. Ils en viendraient aux mains s'ils n'étaient séparés. Les antagonistes se mêlant a des groupes différents l'ambiance reste sereine. Vers les onze heures madame DURAND ne voit plus son mari. Elle patiente puis décide d'aller à sa rencontre. Un voisin l'aurait aperçu se dirigeant vers son immeuble. Une demie heure passe puis elle revient en pleurs annonçant que son mari est mort, poignardé. La police est appelée sur les lieux, un inspecteur essaie de rassembler les convives, en vain. Au fil de l'enquête il est prouvé que madame DURANT s'étant éloignée, croisa en cela madame DURAND, et toutes deux deviennent suspectes. Les deux familles sont amenées au poste de police pour plus amples informations. La fatigue aidant les langues se libèrent. A bout de force madame DURANT avoue le meurtre. 
      Après une nuit à cogiter elle revient sur ses aveux.
                                                                                                                   Louis 
 
 
 

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Rédigé par Louis

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Publié le 4 Décembre 2022

 

 

Alors qu'elle réapprovisionnait ses rayons et qu'elle ajoutait le livre « Maigret aux Assises », la bibliothécaire s'était aperçue que Maigret avait disparu et ce n'était pas tout, une souris du livre « Des souris et des hommes » de John Steinbeck l'avait suivi.
Sous le coup de l'émotion, elle avait téléphoné au quai des Orfèvres. On lui avait indiqué que, vu la gravité des faits, on lui envoyait leurs meilleurs inspecteurs dont Maigret bien sûr, lequel avait mis une souris dans sa poche (une des héroïnes « Des souris et des hommes » de Steinbeck) car la route serait longue jusqu'au château de Saint-Fiacre où avait eu lieu le crime ; il y avait passé son enfance, son père à cette époque en étant le régisseur.
Soudain il aperçut le cheval Ulysse de Fernandel ; il l'enfourcha. Il fallait qu'il fasse vite, Miss Marple avait été lâchement assassinée la veille d'un coup de revolver en pleine tête alors qu'elle menait une enquête pour arrêter l'assassin d'une certaine Jade Labeste (héroïne d'un Maigret) qui séjournait à l'hôtel. Le crime avait été commis la veille alors qu'elle lisait « Une nuit en enfer » de Quentin Tarantino.
Sur place il retrouva MM Poirot, Holmes, Mme Agatha Christie, John Le Carré, Stephen King.

Questions : Pourquoi ? Qui ?
- pourquoi ? après quelques jours d'enquête il s'avéra que c'était le mari cocu qui était le coupable


Titre : Héros et héroïnes de papier


4° de couverture :
Même en papier, Maigret arrive à résoudre les meurtres odieux de Jade Labeste et de Miss Marple
.

 

 

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Rédigé par Françoise M.

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Publié le 4 Décembre 2022

 

Ébauche d’un roman policier au cœur de la bibliothèque

 

Première de couverture

 

A la bibliothèque un énorme ras le bol s’installe. Les plombs sautent.

La commissaire Jan Marple décide de quitter le livre pour des vacances.

Elle s’envole pour les Marquises. Dans l’avion un fort courant circule

sur un lit d ampères par des électro aimants.

Pas de prise de terre pour notre Inspectrice….

Va-t-elle encore disjoncter ?

 

Quatrième de couverture

 

Il faisait bien chaud dans cette bibliothèque et le temps des vacances approchait.

Notre inspectrice Jan coulée dans le mou de son bouquin de poche,

s’était beaucoup prêtée de mains en mains à l’échange

et même avec parfois, des intérêts de retard.

 

Un peu jaune de peau et trop corné de pages, changer d’air

et prendre quelques vacances lui ferait un bien fou.

Elle profita d’un vendredi de grève pour plier couverture et valiser vers les Marquises.

 

Dans l’ourlet du short de Sam, quelqu’un avait caché un avatar minuscule, à son insu.

Dans une cohue ordinaire il passa la douane sans encombre.

 

C’était sans compter une deuxième fouille-surprise à la montée de l’avion

L’hôtesse, pourtant palpatrice aguerrie, ne résista pas à l’impact.

Une décharge, au moins du 380 volts, la foudroya et elle tomba inanimée,

le nez entre deux sacs à dos en cuir de panse de serpent.

 

Pas de chance. Notre inspectrice Jan faisant partie du voyage

La résolution de l’énigme lui sera confiée tout obligatoirement.

 

Parviendra-t-elle à faire parler Sam, lui qui jure avoir été floué à son insu ?

 

Qui est donc cet avatar pieds nus couleur vipère aspic

avec six bras et deux bagues en inox incrustées dans une pince à épiler ?

Un avatar dangereux qui parle la bouche pleine de courant électrique ?

 

Adieu les vacances de Jan ?

Ce ne sera peut-être plus qu’un va et vient, un court-circuit ?

 

 

 

Dany-L

 

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Rédigé par Dany-L

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Publié le 1 Décembre 2022

 

Par un après-midi pluvieux de début d'automne, un lecteur poussa la porte d'une ancienne librairie de quartier qui se cachait dans une rue étroite où la lumière avait du mal à exister.

- Bonjour monsieur le bibliothécaire. Je suis désolé de vous déranger mais j'ai un problème avec le livre que je vous ai emprunté ce matin.

Ce vieux monsieur, d'un âge qui pouvait prétendre à plusieurs retraites, leva les yeux vers ce visiteur qui venait, mal à propos, le déranger pendant sa sieste digestive.

- Un problème dites-vous ? Et de quelle nature ? Manque-t-il des pages ?

- Eh bien non, il manque bien quelque chose mais, en fait, il s'agit du personnage principal. L'inspecteur Columbo.

- Bon ! Rangez-le dans un coin. Je verrai ça plus tard quand je serai moins débordé. Au revoir monsieur... Fermez la porte en sortant. Je crains les courants d'air.

Ceci di,t il retourna à ses occupations et le silence se fit, ponctué par les ronflements du gardien des lieux.

Dans un recoin du local sur une étagère poussiéreuse, un livre se dégagea doucement et une voix se fit entendre :

- Poirot ! Poirot ! Je crois que Columbo a un gros souci, il a disparu de son bouquin.

- San Antonio ! Je t'ai déjà demandé de ne pas me réveiller brusquement. Columbo est peut-être allé faire un tour pour prendre l'air, je sais que la poussière l'indispose et ici, pour ça, on est servi. Néanmoins je vais faire travailler mes petites cellules grises.

- Moi je suis persuadé que c'est un coup tordu du dictionnaire. Il faudrait le surveiller et le prendre sur le fait.

- Oui mais il est sur l'étagère la plus haute et j'ai du mal à le voir.

- On pourrait demander à Maigret, il est juste en face de lui et je sais que quelqu'un l'a fait disparaître à deux pages de la résolution de son affaire. Il n'a pas vraiment apprécié.

- Tu as raison et en plus il est rancunier. Il était en train de résoudre l'affaire d'Escoffier dans son livre de cuisine quand il a été soufflé de la page. Appelle-le. Tu es plus près de lui que moi.

- Maigret ! Maigret ! Le dico est en train de bouffer les personnages de nos histoires. Peux-tu jeter un œil sur lui ?

- C'est déjà fait les amis. J'ai élucidé cette affaire. Un lecteur distrait a laissé trainer une gomme à côté de lui et, sous le prétexte qu'il représente la langue Française dans toute sa splendeur, il s’octroie le droit de supprimer tout ce qui lui semble suspect dans tous les ouvrages qu'il peut attraper. Mais faites-moi confiance, le vieux a laissé son plumeau à ma portée et je vais me faire un plaisir de m'intéresser à ses grains de poussière. Justice ne tardera pas à être rendue.

- Bravo Maigret ! J'aime ta façon de clouer le bec à ce malfaisant. J'en ai les pages qui frétillent et qui t'applaudissent. Grâce à toi la guerre des mots n'aura pas lieu.



 

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Rédigé par Fernand

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Publié le 1 Décembre 2022

 

La bibliothèque était sur le point de fermer. A l’extérieur le ciel s’était assombri, les nuages très bas et chargés laissaient présager un prochain orage intense. Les quelques derniers visiteurs s’empressaient de quitter le lieu pour rentrer chez eux. Qui aurait l’intention de se promener dans les rues par ce temps !
Et pourtant, là, à cet instant, à l’intérieur de la bibliothèque, un  lecteur vient de pousser un cri.  En lisant les premières pages du livre qu’il tient à la main, « Le bouchon de cristal », il vient de constater avec stupéfaction qu’Arsène Lupin a disparu du texte ! Il ne reste plus que sa canne et son chapeau claque. Hercule Poirot et Sherlock Holmes arrivent à la rescousse et constatent les faits. Arsène n’est plus là. Pourtant en début d’après–midi, les trois héros avaient échangé quelques mots de politesse. Arsène a donc disparu entre 14h30 et 18h. A-t-il été enlevé ou bien a-t-il décidé une fois de plus de berner un de ses lecteurs ? Car de toute évidence la disparition a eu lieu ici même dans la bibliothèque. Hercule et Sherlock décident de mener l’enquête. Ils se dirigent d’abord vers le rayon des livres de géographie. Arsène est peut-être allé discrètement chercher des renseignements complémentaires sur l’Aiguille creuse ? Effectivement le rayon « géographie »  a bien été visité car il est entièrement sens dessus dessous. Mais pas d’Arsène !
Ce n’est peut-être pas lui qui a ainsi fouillé ce rayon et notamment la documentation sur l’Italie ?  Serait-ce plutôt ce visiteur étrange qui vient de passer près d’eux tête baissée? L’attention des deux enquêteurs est attirée par cet homme qui porte un imperméable froissé et semble  fuir les regards. Il a l’air de ne pas bien savoir où aller ni que chercher.  Le lieutenant Columbo saurait-il pourtant quelque chose au sujet de la disparition d’Arsène ? Serait-il son ravisseur peut-être même ? Ou son complice ? Aurait-il aidé Arsène à s’échapper de son livre ?
Hercule et Sherlock décident de le suivre discrètement et de lui tendre un piège. Alors que le lieutenant se dirige maintenant vers le rayon des bandes dessinées, Poirot remarque qu’un papier blanc dépasse de la poche de son imperméable.  Les deux enquêteurs se rapprochent de plus en plus de lui et pendant que Sherlock l’interpelle, Hercule s’empare subrepticement du mystérieux papier blanc et s’éloigne rapidement. Columbo avoue à Holmes que c’est bien lui qui a permis, par mégarde,  à Arsène de s’évader en lui ouvrant l’issue de secours de la bibliothèque dont il connaît tous les recoins. Il affirme qu’il n’a pas reconnu le gentleman cambrioleur, sans sa canne et son chapeau et le croyant sous les verrous. Cet homme semblait juste fuir un danger et le lieutenant a voulu l’aider. C’est après cela qu’il a trouvé par terre près du rayon des polars un message écrit sur un papier blanc.
Pendant ce temps Hercule Poirot a lu le message en question et a trouvé la raison du départ d’Arsène. Car voilà ce qui est écrit : « DEMAIN-VENISE-LA CASTAFIORE / signé TINTIN »
Arsène Lupin est sans doute loin maintenant, déjà en  en Italie peut-être,  un nouveau vol de bijoux en perspective.


1ère de couverture :
Titre : « Quand les enquêteurs deviennent des suspects »
Illustration : la silhouette d’un homme en train de fumer portant un imperméable, à ses pieds une canne et un chapeau claque

4ème de couverture :
Disparition à la bibliothèque ! Mais pas celle que l’on croit ! Car ce n’est pas un livre qui a disparu… Les héros de vos romans policiers s’en donnent à cœur joie dans les différents rayons et allées de l’établissement. Ils disparaissent, s’épient, se cherchent, se retrouvent, se suspectent…
Mais l’un d’eux a-t-il vraiment disparu ? A-t- il été enlevé ? S’est-il évadé ? Avait-il un complice dans la bibliothèque ? L’enquête est ouverte.  Il se pourrait que le héros de cette histoire ait passé la porte de l’établissement sans être vu et qu’il ait même déjà franchi la frontière !

 

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Rédigé par Mireille

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Publié le 1 Décembre 2022

 

C’était un mercredi après-midi, la bibliothèque municipale regorgeait de gamins, les uns accroupis, adossés aux étagères, BD en mains, les autres vautrés sur les gros coussins multicolores disséminés ça et là dans l’espace jeunesse. Tous étaient concentrés sur leurs lectures respectives.

Sandra était captivée par le dernier recueil de Fantômette, « Fantômette au Musée Africain ». Cette détective en herbe était son idole, caméléon notoire du village de Furtive-Ville, moitié écolière, moitié justicière en collant et loup noirs.

L’intrigue la captivait, il était question d’un trafic de défenses d’ivoires, illégalement prélevées sur des dizaines d’éléphants en Tanzanie. Les tribus Sukuma braconnaient sur les terres des Massaï. Sandra dévorait le livre mais quelques pages plus loin, elle tomba sur une page blanche… Vide, la page 37 ! Et au verso, sur la page 38, quelques lignes d’une écriture assez enfantine « Commissaire Filloire, tu vis tes dernières heures, ce que tu as fait est inacceptable ».

Stupéfaite, Sandra poursuit sa lecture mais s’aperçoit rapidement que Fantômette est seule pour mener l’enquête. Effectivement, dans ce livre, le Commissaire Filloire, profondément jaloux de l’héroïne qui lui « vole son travail » n’apparaît pas. Elle se prend à rêver d’être elle aussi une enquêtrice en devenir, il faut quand même retrouver ce Commissaire qui a disparu, même si ses manières de faire ne sont ni sympathiques ni très orthodoxes.

Et elle rêve Sandra, elle rêve. Elle rêvasse tellement qu’elle s’endort la tête en avant, le nez sur le bouquin et son imaginaire se met en route. Elle est à la bibliothèque, elle lit « Fantômette au Musée Africain », un policier a disparu, une lettre de menaces a été écrite… Trois agents de forces de l’ordre sont nommés pour mener l’enquête sur la disparition de Filloire. Il s’agit du Commissaire Harrien, du Capitaine Hébon et du Sergent Neymar. Ils vont bien entendu commencer par chercher des indices. Mais où ?

Soudain Sandra ouvre timidement un œil. Elle ne sait plus où elle est. A-t’elle rêvé ? Ses yeux piquent, ses paupières sont lourdes. Elle lutte contre le sommeil car elle tient à découvrir la suite de l’histoire. Où est passé Filloire ?

Elle décide de se lever et se dirige vers les toilettes pour se passer un peu d’eau sur le visage afin de se réveiller. Elle suit un grand couloir, passe devant la porte du responsable de la bibliothèque, puis devant la porte de l’amphithéâtre et enfin devant une porte sur laquelle un panonceau rouge indique « Privé. Entrée interdite à toute personne extérieure à la bibliothèque ». Elle arrive enfin devant les lavabos, fait couler un peu d’eau fraîche sur ses poignets, remplit le creux de ses mains et s’en asperge le visage. Elle y voit plus clair maintenant et finit de se réveiller complètement.

Elle sort enfin des toilettes ragaillardie et reprend le couloir qui l’avait conduite ici. En passant devant la porte mystérieuse « Privé », elle entend des bruits étouffés, des chuchotements teintés toutefois d’excitation. Elle se prend à jouer à Fantômette et dans un élan audacieux, ouvre la porte interdite.

Devant elle se tenaient Babar, Céleste et Hatchibombotar, fraîchement sortis de l’album « Babar inquiet pour Cornélius ». Derrière eux, gisait le Commissaire Filloire, qui venait d’avouer être à la tête du réseau de trafic des défenses d’éléphants. Il avait scellé son sort et reposait à présent dans un bain de sang.

 

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Rédigé par Bernadette

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Publié le 30 Novembre 2022

 

Je commence le chapitre3 de mon roman policier.

« C’est un matin de Décembre froid et pluvieux. A Paris, dans le commissariat du 9ième arrondissement, le lieutenant Michel Perec attend son chef le commissaire Navarro. D’ordinaire celui-ci est toujours à l’heure mais aujourd’hui il se fait attendre. Le lieutenant s’impatiente. Ils ont rendez-vous sur une scène de crime et le temps presse. Il décide de l’appeler sur son portable mais tombe sur la messagerie. C’est curieux car le commissaire est toujours joignable. Il se résout donc à l’appeler à son domicile. Il tombe sur sa fille qui lui apprend que son père n’est pas rentré chez lui de la nuit mais elle n’est pas inquiète car il l’a déjà fait. Le lieutenant Perec se pose mille questions. Où est donc allé le commissaire après avoir quitté le bureau ? Pourquoi ne donne-t-il pas de ses nouvelles ? Pourquoi son téléphone est-il muet ? Il commence vraiment à s’inquiéter. Où est passé le commissaire Navarro ? »…

Titre : « Le mystérieux voyage du Commissaire Navarro »

Illustration : Une route, la nuit. Il y a beaucoup de brouillard. Sur cette route on distingue une silhouette sombre qui s’en va.

4ième de couverture : « Que feriez-vous si au chapitre 3 de votre roman policier le héros de l’histoire, le célèbre commissaire Navarro, disparaissait soudainement sans laisser de traces ? Quel serait votre choix ? : continuer votre lecture sans vous préoccuper de son sort ou vous lancer à sa recherche aidée par quelques héros piochés dans les policiers de votre bibliothèque ? L’aventure vous tente alors n’hésitez pas et lancez-vous dans l’aventure ! Mais attention le danger guette…

 

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Rédigé par Elisabeth

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Publié le 29 Novembre 2022

 

Les lumières venaient de s’éteindre, les portes de la bibliothèque Louis Nucéra étaient closes.

Sur les étagères, les livres rangés sous l’étiquette Roman Policier s’endormaient doucement, pourtant dans un livre couvert de poussière, l’inspecteur Maigret fut alerté par des cris.

Où est-il ? Il est surement arrivé quelques choses, il faut appeler la police.

Son sens du devoir en éveil, il sortit de ses pages pour venir sur la scène du crime.

Le livre d’Agatha Christie était là, de travers, ouvert à la page du préambule ; Maigret constata Hercule Poirot avait disparu.

Il fit une zone de protection entre les œuvres disposées sur l’étagère et, avec l’appui de l’inspecteur Colombo sorti lui aussi de son sommeil, ils cherchèrent d’éventuels indices laissés par le ou les coupables.

Rien, pas la moindre trace, la poussière restait muette Ils interrogèrent livres et magazines personnes n’avaient rien vu ni entendu le moindre bruit qui aurait pu les mettre sur une piste.

Le Commissaire Moulin vint à leur rescousse sans résultat.

La Bibliothèque gardait son mystère.

Quand soudain un cri venant du bas : « Là, regardez sur mon étagère, un livre de recettes s’est fait agresser, un reste de page déchirée, jonchée là, inerte.»

Maigret s’en saisit, le tourna dans tous les sens et comme dans la célèbre série, « Les cinq dernières minutes » il se tourna vers ses collègues et s’écria :

« Bon sang mais c’est bien sûr ! »

Quoi ? dirent en chœur Colombo et Moulin !

« Poirot n’a pas disparu, il est tout simplement venu se fondre, le temps d’une soirée, dans le livre du célèbre Bocuse.

Page 35 la recette de la flamiche picarde

Poirot un jour Poireaux toujours. »

Maigret, Colombo et Moulin retournèrent dans leur roman polcier.

L’étagère retrouva son silence. Ce soir le rayon des affaires non élucidées pouvait s’endormir dans la nuit étoilée, le devoir bien fait.

Poirot sera rentré au matin.


 

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Rédigé par Bernard

Publié dans #Policier

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