En écoutant Nissa la bella...

Publié le 7 Février 2024

 

En écoutant Nissa la bella, c’est la nostalgie d’un temps que je n’ai pas connu, d’une époque idéalisée, qui me traverse d’abord. C’est la Regina de li flou* dont les collines d’œillets ont disparu, c’est les verdi campagna*, aujourd’hui bétonnées, qui pleurent dans le premier couplet. Au rythme lent de la musique, je me promène dans un éden perdu.

Et puis, un cri d’amour surgit : Viva, viva, Nissa la Bella !

Les voix s’élèvent vers le ciel, comme une espérance. Alors, ma ville actuelle s’ouvre devant moi et oui, c’est encore Nissa la bella, avec ses places rénovées, ses cafés, ses boutiques, ses trams, sa baie des Anges, éternelle…

Le couplet suivant, entonné par une seule voix d’homme, s’épanouit en bouquet de roses et de lilas quand le chœur la rejoint. C’est une communion, la culture, l’âme de Nice partagées dans une chanson. Les voix modulent les sons. Comme les vagues de la mer, ça enfle, ça s’adoucit, ça remonte, ça vient vous frapper en plein cœur et ça vous laisse une drôle d’écume quand ça se retire...

Nissa la bella, quand on est nissart, ça vous transporte…

 

Rédigé par Mado

Publié dans #Patrimoine & Méditerranée

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